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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JACQEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600201

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation d'accès à la zone de sûreté de l'aéroport de Tahiti Faa'a. Le juge estime que le requérant, un employé d'Air Tahiti, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le refus d'habilitation, fondé sur un contrôle positif aux stupéfiants en 2025, est considéré comme justifié par les exigences de sûreté aéroportuaire prévues par le code des transports.

Avocat : JACQUET

28 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C... visant à annuler leurs arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les droits de l'enfant, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante roumaine. La juridiction a jugé que l'intéressée, exerçant une activité salariée à temps partiel, satisfaisait à la condition d'exercice d'une activité professionnelle effective prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant l'arrêté illégal. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : JACQUINET

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503632

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'étranger, ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, se trouvait en situation irrégulière au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses liens familiaux en France étaient de nature à lui ouvrir un droit au séjour en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant ainsi légale la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour associée.

Avocat : JACQUIN

24 mars 2026• Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par courriel pour un titre relevant des "liens privés et familiaux", n'est pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502728

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif, se déclare incompétent. Il estime que l'affaire relève de la Cour administrative d'appel de Nancy, car celle-ci est déjà saisie d'un appel contre le permis de construire initial auquel se rattache le permis modificatif contesté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoient le regroupement des litiges connexes devant la même juridiction.

Avocat : TELLACHE JACQUES

20 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500466

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Moorea-Maiao. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice substantiel, à savoir le non-respect des règles du plan général d'aménagement (PGA) concernant l'aménagement d'une aire de retournement pour les engins de secours dans une voie en impasse. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer et a accordé un délai de trois mois pour la régularisation de cette illégalité.

Avocat : JACQUET

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car le préfet lui avait délivré la carte demandée postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535675

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET GHEDIR, FRANCOIS-JACQUEMIN (AARPI)

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307824

La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES-HUREAUX

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501428

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la demande, présentée par simple courrier, n'a pas été déposée selon la procédure régulière (comparution personnelle en préfecture requise), de sorte que le silence de l'administration n'a pas pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601233

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant comorien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que cette décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de notification et à la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : JACQUET JÉRÉMY

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de l'Hérault n'avait pas démontré, au regard de l'ensemble des circonstances personnelles de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures accessoires (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont également été annulées en conséquence.

Avocat : JACQUINET BERENGER

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501337

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé trois titres exécutoires émis par le département de la Côte-d'Or contre une obligée alimentaire, au motif qu'ils ne respectaient pas les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de décharge définitive du paiement des sommes réclamées, cette annulation pour vice de forme n'éteignant pas nécessairement la créance. La demande d'allocation de frais a également été rejetée.

Avocat : DELACHARLERIE JACQUES

5 mars 2026• CH 3 JU
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600574

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant à Mayotte avec son épouse française, n'établissait ni le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501932

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui lui a été notifiée. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et d'un défaut de motivation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

3 mars 2026• Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600494

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, dans un délai de vingt jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'inertie prolongée de l'administration depuis juillet 2024 et l'intensité de ses attaches familiales et scolaires à Mayotte. Le juge a relevé un dysfonctionnement du service public et ordonné l'achèvement de l'instruction de la demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

26 février 2026