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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACQEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502099

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Concernant l'expulsion, le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Haute-Saône était légale, la requérante représentant une menace grave et actuelle pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire à l'exécution de l'expulsion, et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. Les décisions ont été prises en application des articles L. 631-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302249

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Douarnenez refusant de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite près de son domicile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 et de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a considéré que la commune n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que la procédure prévue par le décret avait été respectée. Les conclusions de Mme B... ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JACQUET

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403064

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que les éléments avancés (promesse d'embauche, durée de présence, scolarisation des enfants, état de santé de l'épouse) ne constituent ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la famille pouvant se reconstituer en Serbie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : JACQUIN

13 novembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

10 novembre 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304679

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'opposition tacite du maire de Villecresnes à sa déclaration préalable pour régulariser un mur, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception du recours gracieux mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'opposition, considérant que la demande de pièces complémentaires du 20 juillet 2022 n'avait pas été notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, comme l'exige l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme, et que M. B... avait transmis les pièces demandées par courriel le 21 juillet 2022, ce qui faisait naître une décision tacite de non-opposition à l'expiration du délai d'instruction. Le tribunal a enjoint à la commune

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501987

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de deux ressortissants turcs, MM. C... et H... G..., contestant des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501986

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C... G... et M. H... G..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202448

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins de communiquer à l’association CCDH le rapport annuel 2020 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal juge que ces documents administratifs sont communicables après occultation des seules mentions identifiant les personnels de santé, mais sans occulter l’identifiant anonymisé des patients ni les durées des mesures. La solution est fondée sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL FRANCOIS JACQUOT

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas l'évolution de son appréciation sur la disponibilité des traitements dans le pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JACQUINET

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304345

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501478

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation des décisions de refus de séjour et, par voie de conséquence, des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501479

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502075

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne, par voie de conséquence, celle de la mesure d'éloignement.

Avocat : JACQUINET

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête du GAEC La Ferme de la Vesle et d’autres demandeurs, qui sollicitaient l’extension d’une expertise relative à des désordres affectant une pompe à chaleur. Par une décision du 6 octobre 2025, le Tribunal des conflits a déclaré la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître de ce litige. En conséquence, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette les conclusions de la requête. Cette solution est fondée sur la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III, ainsi que sur la loi du 24 mai 1872 relative au Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET JACQUEMET

16 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208305

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'EHPAD Les Tamaris, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les salaires acquittée au titre des années 2017 à 2019 pour les sommes versées lors du maintien de traitement de ses agents en arrêt maladie. Le tribunal a jugé que ces sommes, bien que constituant des revenus de remplacement, sont versées par l'employeur public en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et non par l'intermédiaire d'un régime de sécurité sociale, ce qui les maintient dans l'assiette de la taxe sur les salaires conformément à l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue écarte l'application de la documentation fiscale invoquée par le requérant, celle-ci ne concernant que les prestations de sécurité sociale versées par l'entremise de l'employeur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires tendant à la transmission d'une question au Conseil d'État.

Avocat : FREREJACQUES

15 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03030

Avocat : ME JACQUES VINCENS

14 octobre 2025• 3ème chambre