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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JACQEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

28 juillet 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501183

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

22 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507852

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le maire de Villecresnes a placé Mme B, adjointe technique territoriale d'animation, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes auprès de France Travail pour obtenir des revenus de remplacement, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 514-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

16 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502205

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 3 juillet 2025 de l’OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.

Avocat : JACQUIN

11 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402186

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A B, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le seul fait que la requérante fasse l'objet d'un arrêté de transfert vers le Portugal ne suffit pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, et qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'interdit à un demandeur d'asile de solliciter un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

7 juillet 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Groslay pour la réhabilitation et l'extension d'une salle polyvalente. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune relatives aux accès, à la desserte par les réseaux, à l'aspect extérieur, au stationnement et aux espaces libres.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412338

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Baillet-en-France à la société Green City Immobilier pour trois immeubles collectifs de 43 logements. Les requérants contestaient la complétude du dossier de demande et la conformité du projet à plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, notamment sur la hauteur, l'aspect extérieur, la gestion des eaux pluviales et les risques liés au gypse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501746

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, validant ainsi les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle.

Avocat : JACQUIN

17 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402586

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante a ensuite conclu au non-lieu à statuer, arguant qu’un arrêté d’éloignement postérieur avait modifié sa situation. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l’arrêté du 2 juillet 2024 ne rapportait pas le classement sans suite et ne privait pas le litige d’objet. Il a toutefois donné acte du désistement des conclusions principales de Mme B, constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejeté les demandes accessoires de frais.

Avocat : JACQUIN

10 juin 2025
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402039

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025