LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2402586

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2402586

mardi 10 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2402586
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantJACQUIN

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante a ensuite conclu au non-lieu à statuer, arguant qu’un arrêté d’éloignement postérieur avait modifié sa situation. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que l’arrêté du 2 juillet 2024 ne rapportait pas le classement sans suite et ne privait pas le litige d’objet. Il a toutefois donné acte du désistement des conclusions principales de Mme B, constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejeté les demandes accessoires de frais.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés respectivement les 29 août 2024 et 27 mars 2025, Mme A B, représentée par Me Jacquin, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a classé sans suite sa demande de titre de séjour ;

2°) d'enjoindre à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour " vie privée et familiale ", sous astreinte de cent euros par jour de retard dans l'exécution fixée, ou subsidiairement, de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de cent euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au bénéfice de son conseil en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Par un mémoire en défense enregistré le 14 mars 2025, la préfète de Meurthe-et-Moselle conclut au rejet de la requête.

Par un courrier du 28 avril 2025, Mme B conclut au non-lieu à statuer.

Elle fait valoir que, postérieurement au classement sans suite de sa demande de titre de séjour, une décision portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'une durée de douze mois, a été prise à son encontre et a fait l'objet d'un jugement rendu le 25 avril 2025 par le tribunal administratif de Nancy.

Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 29 juillet 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".

2. Il ressort des pièces du dossier que, par une décision du 30 mai 2024, la préfète de Meurthe-et-Moselle a classé sans suite la demande de titre de séjour présentée par Mme B. Postérieurement à cette décision, la même autorité a pris, le 2 juillet 2024, un arrêté portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour d'une durée de douze mois. Cet arrêté, qui ne se prononce pas sur la demande de titre de séjour dont la requérante conteste le classement sans suite, ne saurait être regardé comme ayant rapporté ce classement sans suite. L'arrêté du 2 juillet 2024 n'a pas privé d'objet le présent litige. Dans ces conditions, les conclusions tendant au non-lieu à statuer ne sauraient prospérer. En revanche, la requérante doit être regardée comme s'étant désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée par le requérant en application des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête de Mme B.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B et à la préfète de Meurthe-et-Moselle.

Fait à Nancy, le 10 juin 2025.

La présidente de la 3ème chambre,

A. Samson-Dye

La République mande et ordonne à la préfète de Meurthe-et-Moselle en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions