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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JACQEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00610

Avocat : FREREJACQUES

5 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 août 2022 par lequel le maire de Montigny-Lès-Cormeilles ordonnait à la SAS Emao d'interrompre ses travaux de restauration et de déposer une nouvelle demande d'autorisation. La décision a été jugée illégale car signée par une adjointe au maire ne justifiant pas d'une délégation de signature régulièrement publiée, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision faisant grief et que la société avait régularisé la qualité de sa représentante. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110149

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de l'EHPAD Les Jardins de Chagot tendant à la décharge de la taxe sur les salaires pour 2018 et 2019. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette de cette taxe des indemnités de plein traitement versées aux fonctionnaires en congé de maladie, que l'établissement estimait être des revenus de remplacement exclus. Le tribunal a jugé que, selon l'article 231 du code général des impôts, ces sommes constituent des rémunérations imposables, sans que la différence de traitement avec le secteur privé ou les commentaires administratifs invoqués ne puissent justifier une exonération.

Avocat : FREREJACQUES

21 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500873

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

Avocat : CABINET JACQUEMET

14 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501364

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a relevé que la préfète avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur un arrêté abrogé, en l'occurrence l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance n° 2024-799 du 12 juillet 2024. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JACQUIN

14 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500179

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant, qui se prévalait de sa présence en France et de ses liens avec son fils né en France, n'établissait pas de manière suffisante l'exercice effectif d'un droit de visite ou une contribution régulière à l'entretien de l'enfant. La décision a été fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : JACQUIN

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500105

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour, prononçant son expulsion et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la menace grave à l'ordre public était établie en raison de ses condamnations pénales, et que le retrait de son titre de séjour était légalement fondé sur la perte du statut de réfugié. Il a également estimé que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

13 mai 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503241

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUINET

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505724

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

25 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500962

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du même code.

Avocat : JACQUIN

25 avril 2025• JU OQTF 6 semaines
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501443

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par Mme C, riveraine, contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Roquebrune-Cap-Martin à la société SEDH Vista. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison d'une méconnaissance du plan de prévention des risques de mouvement de terrain (PPRMT). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le projet étant quasiment achevé et le permis visant principalement à régulariser des non-conformités. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JACQUEMIN

25 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501203

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, contestant l'arrêté du 12 avril 2025 mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement d'une décision belge. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'asile, soutenant avoir formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que Mme B ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire français, sa demande d'asile ayant été rejetée en procédure accélérée en raison d'une menace grave pour l'ordre public, conformément à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501194

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment une erreur de fait sur sa nationalité (présenté comme albanais), un défaut d'examen de sa situation familiale (concubinage avec une Française handicapée et présence de son enfant), et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403437

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation sur le risque de soustraction et la durée de l'interdiction de retour ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501113

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E, ressortissant éthiopien, qui contestait son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, pris sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « Dublin III »), était légal, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : JACQUIN

22 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301226

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 par lequel le maire de Cadolive avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis d'aménager de la SAS Amico pour douze lots. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur enclavé entre zones urbanisées et desservi par les réseaux, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, contrairement à l'appréciation de la commune. Cette décision se fonde sur les articles L. 153-11 et L. 151-9 du code de l'urbanisme, relatifs au sursis à statuer et au classement en zone naturelle.

Avocat : SCP JACQUIER ET ASSOCIES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302652

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de la SCI Donatini contestant deux arrêtés du maire de Cormontreuil (22 mars 2021 et 14 septembre 2021) qui ne s’opposaient pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. et Mme E. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 22 mars 2021 étaient irrecevables, car cet acte avait été retiré par un arrêté du 23 août 2021, rendant le litige sans objet. Pour l’arrêté du 14 septembre 2021, la requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la SCI Donatini ne démontrait pas l’existence d’une fraude justifiant le retrait de l’acte. Les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JACQUEMET

10 avril 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200874

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme F, propriétaire d'une maison mitoyenne à celle où un incendie volontaire a été déclenché le 14 août 2017 par un mineur, A E, alors placé sous mesure d'assistance éducative et confié au service enfance santé famille du département du Cher. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, car la décision de placement confie à la personne ou au service chargé du mineur la responsabilité d'organiser et contrôler sa vie, même lorsqu'il est hébergé chez ses parents. Sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil, le département du Cher a été déclaré responsable des dommages causés aux tiers par le mineur, et l'indemnisation a été fixée à 11 990,13 euros pour les travaux de réfection de l'immeuble, évalués par un expert judiciaire.

Avocat : SCP JACQUET LIMONDIN

8 avril 2025• 5ème chambre