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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JACQUESEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601163

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne majeure, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant la demande comme manifestement mal fondée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. De plus, la requête, enregistrée après l'éloignement effectif de l'intéressé, était jugée irrecevable pour défaut d'objet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600796

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, justifiant l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a constaté que l'obligation de quitter le territoire avait été entièrement exécutée avant qu'il ne statue, rendant sans objet la demande de suspension de cette mesure. Cependant, il a estimé que la demande de suspension conservait un objet s'agissant de l'interdiction de retour d'un an, qui faisait obstacle au retour de l'intéressé à Mayotte auprès de sa famille.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600361

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a d'abord déclaré irrelevantes de sa compétence les conclusions relatives à la main levée de la rétention administrative, celles-ci relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour, sa communauté de vie avec la mère de ses enfants ou sa contribution effective à leur entretien. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600340

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et que l'urgence n'était pas caractérisée, aucun élément médical ou familial suffisamment circonstancié ne démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours en annulation contre un refus d'abrogation de l'interdiction de retour.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600211

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien éloigné vers les Comores le 17 janvier 2026. Le requérant demandait l’organisation de son retour en France et la suspension de l’interdiction de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préfet était en droit de procéder à l’éloignement après un refus de séjour non contesté. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600171

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Le juge estime que l'intéressé, résidant à Mayotte depuis 2020, n'établit pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'est donc pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'organiser et financer son retour sur le territoire de Mayotte, ainsi que de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. C... avait été éloigné vers les Comores près de deux mois avant sa requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a notamment déclaré irrecevables les conclusions tendant à ordonner la sortie du centre de rétention administrative, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée pour la décision d'interdiction de retour, et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été établie, compte tenu de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

1 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502941

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2019, ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2023. Faute de démontrer une insertion socio-professionnelle suffisante, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de la présence de son enfant français né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifeste, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis au moins deux ans. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401898

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de sept ans du requérant, de sa pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical en France, de sa scolarisation et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201697

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en plein contentieux par le syndicat des sociétés coopératives de chauffeurs de taxi de la région parisienne et de nombreux autres requérants. La décision porte sur la légalité d'actes administratifs relatifs à l'exploitation des taxis, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue par le tribunal. Les textes appliqués ne sont pas explicitement mentionnés dans l'extrait fourni.

Avocat : ISRAEL JEAN JACQUES

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502559

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la présence alléguée à Mayotte depuis 2014 n'était pas établie et que ses attaches familiales, notamment avec sa mère résidant à La Réunion et le père de son enfant français ne contribuant pas à son entretien, ne faisaient pas obstacle à la poursuite de sa vie familiale aux Comores. En conséquence, l'atteinte à la liberté fondamentale n'étant pas caractérisée, la demande a été rejetée.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502431

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa qualité de mère d'un enfant français. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la nationalité française de l'enfant ni de démontrer que la décision méconnaissait ce droit. Constatant l'absence d'urgence et le caractère manifestement infondé de la demande, il a rejeté l'ensemble des conclusions en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502356

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 22 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502346

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante, ressortissante comorienne majeure, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que sa mère résidait en métropole et que ses attaches familiales à Mayotte n'étaient pas établies avec une intensité suffisante pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l’entretien de ses enfants ou une vie commune avec eux. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208305

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'EHPAD Les Tamaris, qui sollicitait la restitution partielle de la taxe sur les salaires acquittée au titre des années 2017 à 2019 pour les sommes versées lors du maintien de traitement de ses agents en arrêt maladie. Le tribunal a jugé que ces sommes, bien que constituant des revenus de remplacement, sont versées par l'employeur public en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et non par l'intermédiaire d'un régime de sécurité sociale, ce qui les maintient dans l'assiette de la taxe sur les salaires conformément à l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue écarte l'application de la documentation fiscale invoquée par le requérant, celle-ci ne concernant que les prestations de sécurité sociale versées par l'entremise de l'employeur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires tendant à la transmission d'une question au Conseil d'État.

Avocat : FREREJACQUES

15 octobre 2025• 3ème chambre