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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JAMAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204671

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Poirrier, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de modifier son agrément d'accueillant familial de couple en agrément individuel. Le tribunal a jugé que la demande de modification, présentée le 25 février 2022, n'avait pas fait naître d'agrément tacite, car les visites antérieures des services départementaux constituaient un simple suivi et non l'instruction d'une demande. La décision a été prise en application des articles R. 441-4 et R. 441-6-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105765

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de l'Éducation nationale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les dispositions de l'article L. 911-5 du code de l'éducation, issues de la loi du 26 juillet 2019, étaient applicables à sa situation. Il a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée et que les faits d'atteinte sexuelle sur mineure, pour lesquels M. B... avait été condamné pénalement, étaient contraires à la probité et aux mœurs, justifiant ainsi la radiation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206403

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association de l'Institution Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de créer une nouvelle division de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) en première année, filière « économie et commerce ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir et que les décisions attaquées constituaient des courriers informatifs insusceptibles de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, un surveillant brigadier de l'administration pénitentiaire, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 le radiant des cadres suite à sa démission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'acte était signé électroniquement. Il a également rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, estimant que la démission était non équivoque et que le requérant n'établissait pas avoir perdu son discernement au moment de sa demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205949

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre exécutoire émis le 5 juillet 2022 par la maire de Wasquehal, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de primes pour 2021. La juridiction a jugé que la créance n’était pas justifiée, car les sommes perçues correspondaient exactement aux montants fixés par des arrêtés individuels antérieurs, non contestés par la commune. En conséquence, Mme B a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 4 679,64 euros. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au bien-fondé des créances publiques, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procès.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder le plein bénéfice de la protection fonctionnelle obtenue le 12 avril 2021 pour harcèlement moral. Le requérant invoquait une procédure irrégulière (défaut de contradictoire), un retrait tardif de la décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation. La commune soutenait que la décision contestée ne constituait pas un retrait et que le harcèlement n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet.

Avocat : JAMAIS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309959

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 6 octobre 2023 par laquelle le maire de Condé-sur-l'Escaut avait révoqué M. B, ingénieur territorial. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le conseil de discipline avait délibéré sans que le quorum requis par l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique soit atteint, privant ainsi l'agent d'une garantie. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JAMAIS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504440

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. C, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que l'état de santé de M. C, caractérisé par une cardiopathie ischémique sévère nécessitant un suivi médical régulier, justifie l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506773

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait sa réintégration dans des fonctions correspondant à son grade. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation, sans qu'il s'agisse de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : JAMAIS

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 28 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le requérant avait bénéficié d'un interprète en langue ourdou lors de son entretien et qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la présence physique d'un interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 12 de la directive 2013/32/UE.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205543

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie sur le fondement de la théorie de l'imprévision. Le tribunal a jugé que le surcoût invoqué, représentant moins de 6 % du montant total du marché, n'était pas suffisant pour caractériser un bouleversement de l'économie du contrat. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont été rejetées.

Avocat : JAMAIS

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00479

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109292

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2021 enregistrant une installation de production d’enrobés exploitée par la société Pas-de-Calais Enrobés à Sains-en-Gohelle. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier d’enregistrement, le défaut d’évaluation environnementale, et l’absence de prise en compte des avis des communes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux capacités financières et aux prescriptions techniques, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur l’arrêté ministériel du 9 avril 2019.

Avocat : JAMAIS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201880

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant un titre de perception de 19 406,50 euros émis par la direction des finances publiques pour le recouvrement d’indus d’indemnités journalières de sécurité sociale et de rémunération. La juridiction a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives au recouvrement des indemnités journalières de sécurité sociale, ces litiges relevant du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, le tribunal a constaté l’irrecevabilité des conclusions concernant l’indemnité de conseiller à la formation continue, la rectrice ayant déjà procédé au retrait partiel du titre de perception sur ce point. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour statuer sur la partie de la créance relative aux indemnités journalières et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

Avocat : JAMAIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505453

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par Mme et M. A, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Wattignies à leur voisin. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la demande.

Avocat : JAMAIS

3 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109091

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'une journée infligée à une manipulatrice en électroradiologie du CHU de Lille. La requérante contestait des faits de modification frauduleuse d'un logiciel de facturation via son matricule, soutenant avoir été victime d'une usurpation d'identité. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que l'agent était à l'origine des faits reprochés, les éléments présentés (matricule visible, absence de preuve de connexion directe) ne permettant pas d'établir sa responsabilité. En conséquence, la décision du 1er juin 2022 a été annulée pour défaut de matérialité des faits.

Avocat : JAMAIS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109711

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B A, professeur, visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La rectrice de l'académie de Lille soutenait que la requête était irrecevable, la décision contestée étant un simple classement pour dossier incomplet ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande de l'agent portait sur le fond de la reconnaissance de la maladie professionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles 47-2 et 47-5 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en n'instruisant pas complètement la demande et en la classant sans avoir sollicité l'avis de la commission de réforme. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de M. B A dans un délai de deux mois.

Avocat : JAMAIS

17 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre et ses agents habilités peuvent légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également considéré que l'examen du ministre ne s'était pas écarté du cadre du caractère manifestement infondé de la demande, prévu aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant sur les persécutions alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 mai 2025• 8e Section - MESD