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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé avait reçu l'information complète requise par ces textes. La solution retenue est fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : JASLET

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310718

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASLET

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522502

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résidente par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : TOUJAS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534909

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en référé-modification sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte après avoir obtenu une carte de résident. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de Mme A... de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant privée de son droit au travail et de ses droits sociaux, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L.424-9 et R.424-7 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais reconnu réfugié par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à toute personne ayant obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les dix jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 11e chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante colombienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour les demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information dans une langue comprise par la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JASLET

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504476

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JASLET MALAURIE

17 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du préfet de police du 14 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et pris après un examen circonstancié de la situation. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence limitée du requérant et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : JASLET

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514119

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 mars 2026. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUJAS

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du 13 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse n'était pas maintenue, au vu des nombreux justificatifs fournis (factures, bulletins de salaire, avis d'imposition). La décision se fonde sur les articles L. 423-1 à L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement du titre de séjour pour conjoint de Français.

Avocat : TOUJAS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106741

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices liés à sa sclérose en plaques, qu'elle imputait à une vaccination contre l'hépatite B reçue en 1996-1997 lors de sa scolarité militaire. Le tribunal estime que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'un texte imposant cette obligation dans le cadre militaire. En conséquence, la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale est rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504517

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l'Ariège du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 26 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les demandes d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513539

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : JASLET

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510921

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : TOUJAS

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513914

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance de référé du 28 octobre 2025, qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a finalement exécuté l’injonction en lui remettant l’autorisation le 3 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement irrecevable. En effet, le requérant n’établit pas l’existence d’une décision de refus, aucune décision implicite n’étant née à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : TOUJAS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533811

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet ayant délivré un récépissé à l'intéressé, M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : TOUJAS

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assistance téléphonique et points d'accueil numérique) avant de solliciter une solution de substitution physique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : TOUJAS

2 décembre 2025