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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502675

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 février 2025 de la commission de médiation du Finistère rejetant la demande de droit au logement opposable (DALO) de M. C..., ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas respecté les règles de composition et de quorum prévues à l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que l'absence de décompte des voix ne permettait pas de vérifier la régularité de la majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401898

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de sept ans du requérant, de sa pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical en France, de sa scolarisation et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312453

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française. La juridiction a estimé que l'enquête prévue à l'article 36 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée, et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de résidence stable en France, condition posée par l'article 21-16 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANNOT

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00825

Avocat : REMY JEAN-FRANÇOIS

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01610

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502239

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, M. B... ne justifiant ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANNOT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502213

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 juillet 2025 (n° 2401804) qui avait déjà statué sur la légalité de l'arrêté du 17 avril 2025, lequel s'était substitué à la décision implicite de refus de récépissé. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501032

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et de leurs deux jeunes enfants nés en 2022 et 2024. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : JEANNOT

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503698

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304645

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales demandant l'annulation des décisions implicites du maire de Mauguio-Carnon refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de saisir le tribunal judiciaire pour des installations sur une plage. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le simple démontage des installations ne faisait pas disparaître l'illégalité alléguée. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de refus, jugeant que le maire avait méconnu les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme en ne dressant pas de procès-verbal d'infraction. En conséquence, il a enjoint au maire de dresser ce procès-verbal et de le transmettre au procureur de la République dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN-MEIRE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEAN-CHARLES

3 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507969

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention, contre un arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

3 décembre 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301266

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association France nature environnement Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2022 autorisant la société Monaco Logistique à exploiter une installation de stockage de produits dangereux à Carros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article L. 110-1 du code de l'environnement), estimant que les risques invoqués, liés à la situation géographique du site, ne présentaient pas un caractère hypothétique mais étaient connus et évalués. Il a relevé que l'autorisation, qui ne modifiait pas les capacités de stockage existantes, avait été délivrée après des avis favorables de l'autorité environnementale, du commissaire-enquêteur et de l'inspection de l'environnement, et qu'elle respectait le plan de prévention des risques inondations.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne, et l’a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour de l’intéressée (plus de six ans), de sa scolarisation et insertion professionnelle, et de la présence régulière de plusieurs membres de sa famille en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201697

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en plein contentieux par le syndicat des sociétés coopératives de chauffeurs de taxi de la région parisienne et de nombreux autres requérants. La décision porte sur la légalité d'actes administratifs relatifs à l'exploitation des taxis, sans que le résumé ne précise la solution finale retenue par le tribunal. Les textes appliqués ne sont pas explicitement mentionnés dans l'extrait fourni.

Avocat : ISRAEL JEAN JACQUES

2 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503011

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : JEANNOT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502743

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de droit relative à son droit au séjour permanent, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JEANNOT

28 novembre 2025• Chambre 2