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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416056

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 30 août 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait assuré le relogement de la requérante le 22 mars 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 2 000 euros pour la période du 1er novembre 2021 au 28 février 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502853

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas avoir effectué des tentatives personnelles et répétées pour obtenir un rendez-vous, les captures d'écran produites étant insuffisamment probantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

8 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502239

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, M. B... ne justifiant ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANNOT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01735

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 décembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne démontre pas, par les pièces produites, avoir personnellement et à plusieurs reprises été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Il relève également qu'en l'absence de justification de circonstances particulières, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300624

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.

Avocat : REMY JEAN-FRANCOIS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501032

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et de leurs deux jeunes enfants nés en 2022 et 2024. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : JEANNOT

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503698

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

4 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304645

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales demandant l'annulation des décisions implicites du maire de Mauguio-Carnon refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de saisir le tribunal judiciaire pour des installations sur une plage. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le simple démontage des installations ne faisait pas disparaître l'illégalité alléguée. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de refus, jugeant que le maire avait méconnu les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme en ne dressant pas de procès-verbal d'infraction. En conséquence, il a enjoint au maire de dresser ce procès-verbal et de le transmettre au procureur de la République dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN-MEIRE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502733

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de diligences suffisantes avant 2024, et les liens familiaux invoqués n'étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521466

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et de travailler, en raison de l'absence de justificatif de séjour après l'expiration de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 8 décembre 2025 pour le dépôt de sa demande de renouvellement, et qu'aucun licenciement n'était imminent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JEAN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité cynophile. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JEAN-CHARLES

3 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503740

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Strasbourg, estime ne pas être compétent pour connaître du recours de Mme A... contre le refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport pour sa fille mineure. Il rappelle que ce refus n'est pas un acte de police et relève donc, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal dans le ressort duquel l'autorité a son siège, soit le Tribunal Administratif de Strasbourg. Par conséquent, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : JEANNOT

3 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507969

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention, contre un arrêté du préfet du Calvados du 24 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas respecté le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

3 décembre 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301266

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association France nature environnement Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2022 autorisant la société Monaco Logistique à exploiter une installation de stockage de produits dangereux à Carros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article L. 110-1 du code de l'environnement), estimant que les risques invoqués, liés à la situation géographique du site, ne présentaient pas un caractère hypothétique mais étaient connus et évalués. Il a relevé que l'autorisation, qui ne modifiait pas les capacités de stockage existantes, avait été délivrée après des avis favorables de l'autorité environnementale, du commissaire-enquêteur et de l'inspection de l'environnement, et qu'elle respectait le plan de prévention des risques inondations.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

3 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01644

Avocat : JEANMOUGIN

2 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne, et l’a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour de l’intéressée (plus de six ans), de sa scolarisation et insertion professionnelle, et de la présence régulière de plusieurs membres de sa famille en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre