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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502731

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, ressortissant turc, contestant un arrêté de transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : JEANNOT

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02300

Avocat : JEANNOT

8 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502699

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, des défaillances systémiques en Croatie, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, il a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506525

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de délivrance de carte nationale d’identité et de passeport, a rejeté la requête de Mme A, représentante légale de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches ou projets de voyage concrets nécessitant ces documents. Aucun moyen soulevé n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

4 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes de suspension de l’exécution des décisions du 15 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté les recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux fils pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 131-5 du code de l’éducation (pratiques sportives ou artistiques intensives pour l’un, situation propre de l’enfant pour l’autre) et des conventions internationales. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur des enfants. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet, mais les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation étaient au cœur du litige.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505497

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 l'assignant à résidence pour six mois. Le juge se déclare incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, conformément aux articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la décision ministérielle concerne un étranger frappé d'une interdiction judiciaire du territoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée.

Avocat : JEANMOUGIN

29 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505456

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet le 21 août 2025. Le juge des référés a constaté que cette décision explicite s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant d'objet les conclusions en suspension dirigées contre cette dernière. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite.

Avocat : JEANMOUGIN

27 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402080

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B E épouse F et de M. A F, ressortissants monténégrins, contestant les refus de séjour opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que l'état de santé des intéressés permettait un suivi médical au Monténégro, et que la vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou de frais irrépétibles.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505573

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 5 du règlement (entretien individuel) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : JEANMOUGIN

26 août 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402079

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B E épouse F et M. A F, ressortissants monténégrins, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les refus de séjour qui leur ont été opposés par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète conclut au rejet des requêtes en faisant valoir que les moyens ne sont pas fondés et que les soins nécessaires à l'état de santé des intéressés sont disponibles au Monténégro. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JEANNOT

26 août 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

26 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505391

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné le recours de M. B contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et que la décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que le refus était fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'arrivée en France, conformément aux dispositions du CESEDA.

Avocat : JEANMOUGIN

20 août 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502558

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union européenne présent en France depuis plus de cinq ans, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que la menace pour l’ordre public, fondée sur des faits délictueux, était établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l’Union européenne, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEANNOT

20 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503117

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G et Mme D qui demandaient la suspension de deux décisions : la mise en demeure d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500387

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500387.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207981

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Melsatona, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016. La requête a été jugée irrecevable concernant l'impôt sur les sociétés, la société n'ayant pas contesté ce chef dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et de l'avis de mise en recouvrement, ainsi que les contestations relatives aux pénalités et à la motivation des rehaussements. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA JEAN-CLAUDE COULON & ASSOCIÉS

19 août 2025• 7éme chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait son assignation à résidence dans l’Aube pour 45 jours, prise par le préfet de l’Aube le 25 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la mesure d’éloignement comme une perspective raisonnable, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : JEAN

14 août 2025• Juge unique - Eloignement