LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01093

Avocat : JEANNOT

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02241

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503267

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B D, ressortissant soudanais, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en décidant le transfert vers l'Italie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNOT

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416649

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juillet 2022, avant le 1er septembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le relogement des demandeurs reconnus urgents. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CELESTE & JEAN

4 juin 2025• DALO Urgences
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504373

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien de M. B ayant pris fin à la lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JEAN

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GINIES JEAN BAPTISTE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert aux Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré la présence de l'enfant du requérant en France.

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A B contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé, ainsi que l’arrêté du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. A B, contestant d’une part le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, et d’autre part un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03173

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505549

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : JEAN

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01145

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503341

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période du 2 octobre 2024 au 6 mai 2025. La requérante, entrée en France le 15 septembre 2024, avait enregistré sa demande d'asile le 2 octobre 2024, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en lui refusant les conditions matérielles d'accueil sur ce fondement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer le droit de Mme B pour cette période dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02319

Avocat : CABINET JEANTET

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A..., propriétaire d’un appartement situé en face d’antennes-relais, qui sollicitait la condamnation de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices liés à l’exposition aux champs électromagnétiques. Le tribunal a considéré que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que l’ANFR n’avait commis aucune carence fautive et que la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques n’était pas engagée, faute de préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BODA JEAN SEBASTIEN

22 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508385

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, M. A ayant été convoqué le 9 avril 2025. En revanche, il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de dix jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant la condition d'urgence remplie et le dossier complet.

Avocat : JEAN

22 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01516

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502939

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de M. D a été rejetée, de même que sa demande de frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mai 2025• Eloignement urgent