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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 010 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 010

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502927

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 4° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile et de son travail sans autorisation. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. Le tribunal a également admis Mme F au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité sénégalaise, contestant les arrêtés du 23 avril 2025 du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00147

Avocat : MAUVENU JEAN

16 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407204

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03093

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en relevant l'absence d'un emploi du temps détaillé dans le projet pédagogique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission, ont été écartés comme infondés.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500234

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours de M. F contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de son fils, ainsi que l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. F, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500175

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. F, ressortissant djiboutien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'état de santé de son fils et l'absence d'examen de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales, sans méconnaître les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501340

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard de son droit au séjour permanent, de son droit d'être entendu, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour était irrecevable car incomplète, faute de production d'un visa de long séjour requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision implicite de refus inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403889

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé et le refus de titre de séjour, ainsi que l’arrêté du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance des articles R. 431-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501572

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion d’occupants sans droit ni titre de l’ancienne maison de gardien du Port nord de Chalon-sur-Saône, dépendance du domaine public portuaire non déclassée. La mesure a été jugée urgente et utile, la démolition du bâtiment étant nécessaire avant septembre 2025 pour permettre à Voies navigables de France de construire un poste de commande centralisé des écluses. Les occupants, entrés par effraction, ne justifiant d’aucun titre, la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les conclusions de la CCI Métropole de Bourgogne au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LENAT JEAN

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, médecin urgentiste, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause de l'exonération prévue à l'article 44 octies du code général des impôts, l'administration estimant que son installation en zone franche urbaine constituait une reprise d'activité préexistante. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du même livre, sans que le résumé ne précise le sort des autres moyens.

Avocat : CABINET JEAN LUCIEN ET CIE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403054

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : JEANNOT

13 mai 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Port-Vendres à M. et Mme A D pour une maison d'habitation avec garage et piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, situé à 20 mètres. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les demandes de M. C au titre des frais de justice ont également été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2022 prorogeant l'agrément de la société I-CAD en tant que gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de la commande publique et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

7 mai 2025• CHAMBRE 3