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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501957

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JEANNOT

30 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400153

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 8 novembre 2023 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, car l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'est pas applicable à Mayotte. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu. Il a jugé que la demande d'asile de M. A était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 33 de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEAN

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405579

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer délivrant un permis de construire pour un immeuble de 32 logements et deux commerces. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), dont celles relatives à la hauteur libre, à la mixité sociale et au compostage. Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour régulariser ces vices, le tribunal a prononcé la clôture de l’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure suggère un possible sursis à statuer pour permettre une régularisation par permis modificatif.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302915

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. et Mme F, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineure, en raison de fautes commises par la préfète de Meurthe-et-Moselle dans le cadre de mesures d'éloignement, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Les requérants invoquent des illégalités fautives, notamment l'exécution d'une mesure d'éloignement obsolète, des atteintes à la liberté d'aller et venir et au droit à une vie privée et familiale, ainsi que des retards dans l'exécution de décisions de justice. Ils sollicitent des sommes totalisant 687 000 euros en réparation de préjudices matériels et moraux, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'administration. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, incluant l'annulation de plusieurs décisions par des jugements antérieurs, et a statué sur le lien de causalité avec les préjudices invoqués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire relève du plein contentieux indemnitaire, appliquant les principes de la responsabilité administrative et les textes du code de justice administrative.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402052

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes liées à l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 22 août 2023 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et à l'exécution tardive des jugements l'ayant annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que M. A n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains (troubles dans les conditions d'existence, préjudice d'angoisse ou moral) en lien avec cette faute, notamment car sa scolarisation et sa prise en charge n'avaient pas été interrompues. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de M. A, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANNOT

29 juillet 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté de travailler, droit à l'éducation) en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge estime que si la situation présente une urgence, elle ne revêt pas le caractère d'une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

28 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300628

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de Protection des Eaux de Franche-Comté, qui contestait le refus du préfet du Jura de mettre en demeure la société TotalEnergies Renouvelables France de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour un projet de parc photovoltaïque à Mantry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 février 2023 était confirmative du permis de construire délivré le 1er août 2022, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Il n'a pas examiné le fond des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 171-7 du code de l'environnement.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501157

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de réfugiée. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre demandé le 19 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de Mme A et donné acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302369

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré un titre de séjour à l’intéressé le 15 janvier 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 juillet 2025, la magistrate désignée a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : JEANNOT

25 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312432

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEAN

24 juillet 2025• 11ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01431

Avocat : CROELS JEAN-MICHEL

24 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501514

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501499

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502047

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que sa demande d'asile a été définitivement rejetée et qu'elle occupe les lieux sans droit. Le tribunal a toutefois accordé à Mme B, qui est enceinte et vulnérable, un délai de dix mois pour quitter les lieux, afin de concilier l'urgence avec les principes de dignité humaine et de protection contre les traitements inhumains et dégradants issus de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JEANNOT

23 juillet 2025