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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JEANEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503726

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des droits fondamentaux, en raison de défaillances systémiques en Croatie et de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JEANNOT

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Rumilly refusant un permis de construire à la SNC Chavanne pour un projet de 111 logements. La décision a été jugée insuffisamment motivée sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, car le motif lié à l'atteinte à la salubrité publique ne précisait pas les caractéristiques techniques en cause. Cette irrégularité a entaché l'ensemble du refus, indépendamment des autres motifs invoqués. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de la société requérante.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juin 2025
• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Chavanne d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Rumilly a refusé un permis d’aménager. La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment la création d’un accès sur la RD 16, l’atteinte à la salubrité publique, la méconnaissance de l’emplacement réservé n°20 et la densité excessive du projet au regard de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLUi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du refus de permis d’aménager.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502895

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Courchevel Sundance Lodge qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer les préjudices liés à la construction d’un centre de vacances par la commune. Le juge a estimé que cette expertise était prématurée, les travaux n’étant pas assez avancés pour permettre une évaluation probante des préjudices allégués (notamment la perte de vue et d’ensoleillement). La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise, mais dont l’utilité n’était pas établie en l’état.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

6 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, souffrant de fibromyalgie, ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL JEAN-YVES DIMIER

6 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'assignation à résidence était légalement justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03359

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01093

Avocat : JEANNOT

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01947

Avocat : ECHARD;CABINET JEANTET ET ASSOCIES

5 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02241

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503267

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B D, ressortissant soudanais, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en décidant le transfert vers l'Italie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : JEANNOT

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416649

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juillet 2022, avant le 1er septembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le relogement des demandeurs reconnus urgents. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CELESTE & JEAN

4 juin 2025• DALO Urgences
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501920

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er septembre 2025, l'usage ostentatoire du drapeau palestinien dans l'espace public, son affichage visible et sa vente sur les marchés. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et d'opinion, faute de justifier d'un trouble à l'ordre public suffisamment précis et proportionné. La décision s'appuie sur les principes de nécessité et de proportionnalité des mesures de police administrative.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

4 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A B contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé, ainsi que l’arrêté du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504373

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien de M. B ayant pris fin à la lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JEAN

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GINIES JEAN BAPTISTE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403309

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. A B, contestant d’une part le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, et d’autre part un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JEANNOT

3 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03173

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert aux Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré la présence de l'enfant du requérant en France.

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• Eloignement urgent