135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
135
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 118
Avec résumé IA
Avocat : JEANNOT
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 18 juin 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 24 octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, tel qu'un projet professionnel ou de formation établi. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien placé en rétention, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du placement en rétention, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une communauté de vie avec sa compagne et les autres enfants. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.