438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
438
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 370
Avec résumé IA
Avocat : JEANNOT
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 18 juin 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 24 octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, tel qu'un projet professionnel ou de formation établi. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, l'erreur de fait, l'absence d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.