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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JEUNEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407180

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète et a examiné les moyens de la requérante. Elle a notamment écarté le grief de défaut de motivation, considérant que les motifs avaient été régulièrement communiqués conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS JEUNE

3 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, justifiait d'une situation d'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois, la plaçant dans une situation de précarité. Le tribunal a retenu que le dysfonctionnement du service public caractérisait une carence administrative, rendant la mesure utile et nécessaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEJEUNE

28 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00745

Avocat : LEJEUNE

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600176

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a fait valoir que les retraits de points contestés avaient été supprimés, rendant le solde du permis de nouveau positif et la décision 48SI retirée. Constatant que le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec six points, le juge a estimé que la requête en suspension avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LEJEUNE

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 juin 2023 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante arménienne demandeuse d'asile. Le motif retenu par l'OFII, à savoir le non-respect d'une orientation vers un hébergement dans les cinq jours, relevait de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus d'offre d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (départ du lieu d'hébergement). Le tribunal, après avoir écarté la possibilité de substituer ce fondement légal, enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEJEUNE

19 janvier 2026• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEJEUNE

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600027

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet de l’Essonne pour inexécution de l’injonction de délivrer un titre de séjour à M. B..., fixant le montant à 1 200 euros pour la période du 22 décembre 2025 au 15 janvier 2026. Il a également porté le montant de l’astreinte à 200 euros par jour de retard à compter du 16 janvier 2026, et condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEJEUNE

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537666

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a fait savoir qu'il avait fait droit à la demande de l'intéressé et lui avait délivré une carte de résident valable dix ans. Constatant que la décision contestée avait ainsi été retirée et le titre de séjour accordé, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 1er décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction et que le récépissé de M. A... avait expiré, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 300 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510795

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 30 juillet 2026, ce qui l’a conduit à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534462

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 2 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJEUNE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537956

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves sur la situation professionnelle du requérant, notamment le risque de perte de son projet d'acquisition d'une officine de pharmacie. En revanche, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 426-17 et R. 431-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEJEUNE

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » par le préfet de police de Paris. Le tribunal a constaté que l’arrêté explicite du 6 septembre 2024 s’est substitué à la décision implicite de rejet née le 26 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi de l’arrêté du 6 septembre 2024, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506990

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision d'éloignement suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé se déclarant célibataire et sans enfant à charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LOUIS JEUNE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOUIS JEUNE

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04373

Avocat : LOUIS JEUNE

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02233

Avocat : LOUIS JEUNE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service en ligne l’ayant empêchée d’obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence de M. A... en France (depuis 2018) et de son intégration professionnelle. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : LEJEUNE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière