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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306273

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Format XXL communication contestant trois arrêtés. Le premier, du 14 mars 2023, ordonnait la mise en conformité d’un panneau publicitaire sous astreinte, le second liquidait cette astreinte, et le troisième infligeait une amende administrative. Le tribunal a jugé que le panneau, situé hors agglomération au sens du code de la route, violait l’interdiction de publicité de l’article L. 581-7 du code de l’environnement, et que les faits étaient matériellement établis. En conséquence, les arrêtés préfectoraux et municipal ont été validés, et les demandes d’annulation et de décharge des sommes ont été rejetées.

Avocat : JOURNAULT

6 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600451

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de renouvellement de son contrat de travail par la commune de Puteaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET ALEXANDRE MAJOREL

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512030

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512030.20260205• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508057

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., de nationalité sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion sociale et professionnelle insuffisamment établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MAHJOUB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215151

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Elle donne donc acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.

Avocat : COJOCARU

5 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502164

Le Tribunal administratif d'Amiis a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni que le renvoi vers la Côte d'Ivoire l'exposerait, elle ou ses enfants, à des traitements inhumains ou dégradants contraires à l'article 3 de la même convention.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

5 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602113

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la restitution de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un visa de régularisation en cours de validité lui permettant de justifier de son séjour. Par conséquent, il n'est pas constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : JOORY

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été pris après un examen particulier de sa situation, et que la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GOUJON

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315709

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet de la Marne et confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée pendant 16 mois, motif suffisant à lui seul pour justifier la décision. Il écarte l'argument de la requérante sur le caractère isolé de cette irrégularité, relevant qu'elle n'était pas exagérément ancienne. La solution est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre.

Avocat : SCP BRÉAUD SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

5 février 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402787

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande d’annulation de la décision du 26 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Bordeaux a rejeté le recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants soutenaient notamment que leur enfant, inscrit au CEFOP (cours par correspondance), ne relevait pas du régime de l’instruction en famille, et que la décision était entachée d’incompétence, d’erreur de qualification juridique et de violation de la liberté de l’enseignement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’inscription à un enseignement à distance ne dispensait pas de l’obligation d’autorisation prévue par les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires.

Avocat : DE ARAUJO

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la situation du requérant, ressortissant algérien, est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle considère que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de cet accord ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SARL Provenciel, qui contestait un arrêté de mise en demeure du maire de Vence du 27 janvier 2025 et le titre de recettes subséquent de 25 000 euros, émis pour non-respect des prescriptions d’un permis de construire. Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison de l’effet suspensif de l’opposition au titre exécutoire et de l’absence de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés (illégalité de l’arrêté, impossibilité de mise en conformité, insuffisance de motivation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’urbanisme, sans faire droit aux demandes de suspension ni aux conclusions accessoires.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

4 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent communal, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession du 15 octobre 2024 lui infligeant un avertissement pour altercation. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte litigieux par un arrêté du 24 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'insertion professionnelle de l'intéressée en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Algérie.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403782

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence de plus de dix ans en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601180

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600085

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le président du conseil d'administration du SDIS du Gard avait prononcé la révocation de M. A..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers professionnels. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la perte de revenus était avérée, l'intérêt du service s'opposait à la réintégration de l'agent, compte tenu de la perte de confiance et des perturbations causées par ses agissements au sein du service. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURNAULT

3 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503782

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : JOSSEAUME

2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE