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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600246

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation des Comores comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante, entrée irrégulièrement en 2013, n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303941

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Monsieur A... contestant l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel la maire de Peyriac-de-Mer a retiré la décision tacite de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'un bassin d'irrigation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet, situé en zone littorale, ne relevait pas de la dérogation prévue à l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme pour les constructions nécessaires à l'activité agricole, faute d'accord préalable du préfet de l'Aude. La solution retenue confirme la légalité du retrait, fondé sur l'absence de cette autorisation préfectorale requise, et applique les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme relatifs à la continuité de l'urbanisation en zone littorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES

17 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407258

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... D... et Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'administration ayant pu légalement retenir l'existence d'une tentative frauduleuse. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LEJOSNE

16 février 2026• 9ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600584

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral. Le requérant contestait l'obligation de conduire avec un éthylotest anti-démarrage, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure ne suspendait pas son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601343

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de l'existence d'une suspension judiciaire du permis en cours pour conduite sous l'empire de stupéfiants et d'alcool, et des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de passeport français pour un enfant né d'une GPA à l'étranger. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant disposant d'un passeport américain et les requérants n'ayant pas démontré une nécessité impérieuse de voyager pour un nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOLY

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507321

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304015

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2018 et 2019, concernant la prise en compte d'enfants à charge. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions relatives à l'année 2019 car elles n'étaient pas visées dans la réclamation préalable (article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales). Pour 2018, le contribuable, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification dans le délai légal (article L. 11 du LPF), doit démontrer le caractère exagéré de l'imposition (article R. 194-1 du LPF). Le jugement sur le fond n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULLAIN

13 février 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUJONCQUOY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601081

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 février 2026 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOULIE LISA

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : JOULIE LISA

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00109

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02127

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02309

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02120

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, rejetant notamment l'argument d'une présomption d'urgence liée à la rétention du permis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu à ce stade, la suspension de l'exécution n'est pas ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506484

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Allier du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à un défaut de motivation ou à une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600263

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400719

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation est suffisante, et que l'urgence justifie la dispense de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation et la procédure en cas d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique