LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03124

Avocat : JOURNAULT

8 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant érythréen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COJOCARU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : VEIL JOURDE

8 janvier 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01858

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520457

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance des règlements européens (CE) n°1560/2003 et (UE) n°604/2013, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En particulier, les éléments produits ne suffisaient pas à démontrer que l'état de santé du fils de la requérante l'empêchait de se conformer à une convocation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520653

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme G... et de M. E..., ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de la Vendée du 6 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. Les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEJOSNE

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503256

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2014, de son emploi stable en contrat à durée indéterminée depuis 2020, et de son insertion professionnelle et sociale démontrée, le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUJON

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501945

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés. Cette irrecevabilité a été prononcée en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504666

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521546

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B... et autres d’une demande visant à constater l’inexécution d’une ordonnance du 20 novembre 2025, laquelle enjoignait au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa de long séjour. Les requérants sollicitaient que cette injonction soit assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Le ministre a soutenu avoir donné instruction au consulat de délivrer le visa et que le demandeur avait été reçu en rendez-vous. Le juge a considéré que ces éléments établissaient l’exécution de l’ordonnance, rendant sans objet la demande d’astreinte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

31 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOLY

30 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01918

Avocat : AJOYEV

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement de 600 728 euros, correspondant à des majorations et intérêts de retard sur des droits de succession, ainsi que d’une demande de main-levée de l’hypothèque légale afférente. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître du litige. Il a jugé que, conformément aux articles L. 199 du livre des procédures fiscales et 1754 du code général des impôts, le contentieux des pénalités relatives aux droits d’enregistrement relève de la compétence des juridictions judiciaires. De même, la contestation de l’inscription hypothécaire, fondée sur l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, doit être portée devant le juge judiciaire.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518102

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante afghane reconnue réfugiée, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la requérante s’est vu délivrer une attestation de décision favorable pour une carte de résident. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408376

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité de stagiaire. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car le motif retenu (caractère incomplet et non fiable des informations) manque de précision factuelle. La substitution de motif demandée par le ministre de l’intérieur ne peut remédier à ce vice de forme. Le tribunal enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOORY

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503869

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DJOSSOU

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante sri-lankaise, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été jugées légales.

Avocat : GOUJON LUCILE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501058

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Saint-Denis de leur communiquer le dossier de la ZAC « Colline des Camélias ». En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, la commune ayant finalement communiqué les documents demandés. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

29 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507970

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du département du Finistère le remplacement d’une barrière de sécurité, l’installation d’un dispositif d’évacuation des eaux et la mise en place d’un système de ralentissement. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

29 décembre 2025