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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419924

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société INFOMIL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET SIMON, GUEROT, JOLLY (SCP)

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Cassmad contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire d'Annecy. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé (compétence du signataire établie) et des moyens inopérants (non-respect du règlement sanitaire et défaut d'usage des pouvoirs de police générale). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. La SCI Cassmad a été condamnée à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : JOSROLAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504143

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité du permis pour son activité professionnelle de gérant d'entreprise événementielle, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 131 km/h sur une route limitée à 80 km/h). La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503517

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait une décision du préfet de l'Eure du 23 juin 2025 lui infligeant une interdiction de conduire de trois mois. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503153

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514451

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas sollicité le renouvellement de son titre "étudiant" mais un nouveau titre, et ne justifie pas de circonstances particulières (comme des opportunités d'emploi concrètes) rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : KPONDJO

27 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du centre hospitalier de Châlons-en-Champagne mettant fin à son contrat de travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309251

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juillet 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois pour excès de vitesse. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur d'appréciation, violation de l'article L. 224-2 du code de la route). Le tribunal a écarté ces moyens comme manifestement infondés, relevant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions légales de suspension étaient remplies (excès de vitesse d'au moins 40 km/h, respect du délai de 72 heures). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer une attestation d'affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale pour son époux décédé. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur l'affiliation au régime général de la sécurité sociale et la validation d'états de service, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NJOYA

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504648

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration n'ayant pu faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé.

Avocat : JOURNEAU

26 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour la famille de M. E..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. E... avait attendu trois ans après l'obtention de sa protection pour solliciter la réunification sans justification suffisante. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOORY

25 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501454

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 25 août 2025, a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par une ordonnance de référé du 17 juin 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501297

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Besançon. Donne acte du désistement de M. A, qui s'est désisté purement et simplement de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Opus Investissements, qui contestait la décision de préemption du 12 décembre 2024 prise par la Régie immobilière de la Ville de Paris sur un immeuble situé dans le 15e arrondissement. La requête en excès de pouvoir, qui demandait l'annulation de cette préemption et une injonction de rétrocession, est donc classée sans examen au fond. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un acte de procédure.

Avocat : JORION

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509321

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à enjoindre à l'OFPRA de lui délivrer un extrait d'acte de naissance. Le juge retient que les litiges relatifs à la délivrance par l'OFPRA des attestations d'état civil relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 121-9, R. 431-10 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : GAUTIER JOEL

22 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la libération prochaine du requérant ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. Par ailleurs, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'état de santé, ne révélaient pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEJOSNE

20 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00060

Avocat : JOUBIN

19 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025