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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Vouillé-les-Marais attribuant un bail rural à M. C... et contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et M. C..., jugeant que M. E... justifiait d’un intérêt pour agir en tant que candidat évincé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BROSSIER - CARRE - JOLY

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. A... à l'entretien et à l'éducation de son enfant français handicapé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLIVET

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513290

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A.... Celle-ci demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJOSSOU

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2201487

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B... et de la SARL CAP-MAY demandant l'annulation des avenants n°6 et n°7 au contrat de délégation du service public d'eau potable entre le SIEAM et la SMAE. Les requérants contestaient notamment la modification substantielle de l'objet du contrat par l'avenant n°6 (confiant la conception et réalisation de travaux à la SMAE) et la prolongation de la durée de la délégation de 27% par l'avenant n°7. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable indiquant la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable jusqu'en 2034. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été implicitement retirée. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 9 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement d’instance, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir.

Avocat : JOSSEAUME

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533565

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une note de résultats de mutation et des décisions d'affectation individuelles au centre pénitentiaire de Saint-Denis. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2533565, constituait un doublon d'une précédente affaire enregistrée le 6 octobre 2025 sous le n° 2529875. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2533565 des registres du greffe.

Avocat : DUGOUJON

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507607

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'inexistence de la décision d'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517773

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de finaliser l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances imposant une décision sous 48 heures, alors qu'il dispose d'autres voies de droit, comme le référé de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KPONDJO

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508032

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Calvados le 30 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l'administration avait rectifié le nombre de points retirés pour des infractions simultanées, rendant le permis à nouveau valide avec un solde de deux points et retirant la décision contestée. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. Concernant la demande d'annulation du retrait de points lié à une composition pénale, le tribunal a rappelé que l'information sur la perte de points est une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la composition pénale.

Avocat : JOSSEAUME

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière, eu égard notamment à son entrée irrégulière, au rejet de sa demande d’asile, à son absence d’autorisation de travail et au délai de trois ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

8 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502131

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la contestation d'une obligation de quitter le territoire français accompagnée d'un placement en rétention administrative relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé liberté. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514274

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué par le requérant (préparation à un examen de conducteur VTC), en raison de l'accumulation de vingt-huit infractions routières graves entre 2017 et 2021. Cette persistance dans le non-respect des règles de sécurité routière fait prévaloir l'intérêt public sur les contraintes personnelles de l'intéressé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MAHJOUBI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411535

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l’association UNICUSANO, qui contestaient le refus du ministre de l’enseignement supérieur de reconnaître un diplôme étranger de psychologie délivré à une étudiante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérantes ne justifiant pas d’un intérêt à agir, la décision attaquée étant une décision individuelle ne portant pas d’appréciation générale sur la valeur de leurs diplômes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531324

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé par l'OFII à un demandeur d'asile géorgien, au motif d'une demande d'asile tardive (plus de 90 jours après l'entrée en France). Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il juge que le délai de 90 jours, calculé à compter du lendemain de l'entrée en France, était expiré lors de la demande d'asile, et que le requérant n'invoque aucun motif légitime pour justifier ce retard. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUVIN

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025