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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401524

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, jugé que le signataire était compétent, et a estimé que la condamnation pour tentative de meurtre justifiait la qualification de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502052

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne la décision implicite de rejet du 10 avril 2025, celle-ci étant inexistante car une décision explicite de rejet avait déjà été prise le 12 février 2025. Concernant la décision du 12 février 2025, le tribunal a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois pour agir étant expiré, et a donc rejeté les conclusions comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506849

Avocat : VEIL JOURDE

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506849.20251204• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407540

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le tribunal estime que le motif du refus, fondé sur l'absence de ventilation mécanique dans la salle de bain et les WC, constitue une erreur d'appréciation. Il retient que le logement dispose d'une ventilation naturelle et qu'aucun élément ne démontre son insuffisance au regard des exigences de salubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

Avocat : CASTEJON

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510756

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Paul Distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 juin 2025 par lequel le maire de Renaison avait délivré un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 25 septembre 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : JOURDAN

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502819

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens, au lieu des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510426

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Béthune suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : JOSSEAUME

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306747

Mutation refusée – Désistement – Tribunal Administratif de Lyon – 7ème chambre. Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de mutation à la direction interdépartementale de la police aux frontières de Perpignan. En cours d’instance, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 décembre 2025, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : JOUANIN

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle de chirurgien durant la suspension, ni fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour en apprécier les conséquences financières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502881

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un certificat de résidence à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité continue et de l'absence de liens avec le père en Algérie. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504743

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... suite à une rétention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, des moyens de transport alternatifs étant envisageables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) rejette la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis et du caractère non durable de son installation. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : JOUTEAU

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507197

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement par le maire de Rives, constate que l’arrêté attaqué du 2 juillet 2025 a été retiré par une décision du 28 juillet 2025, devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, justifiant un non-lieu à statuer. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B... sont irrecevables, faute pour lui d’avoir produit la décision préalable de l’administration sur sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans effet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405301

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme G... D... au titre de la réunification familiale avec son époux, M. F... B..., réfugié soudanais. La juridiction a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien familial n'était pas établi, alors que les éléments de possession d'état et les documents produits démontraient la réalité du mariage, antérieur à la demande d'asile. Cette solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEJOSNE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301266

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association France nature environnement Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2022 autorisant la société Monaco Logistique à exploiter une installation de stockage de produits dangereux à Carros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article L. 110-1 du code de l'environnement), estimant que les risques invoqués, liés à la situation géographique du site, ne présentaient pas un caractère hypothétique mais étaient connus et évalués. Il a relevé que l'autorisation, qui ne modifiait pas les capacités de stockage existantes, avait été délivrée après des avis favorables de l'autorité environnementale, du commissaire-enquêteur et de l'inspection de l'environnement, et qu'elle respectait le plan de prévention des risques inondations.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502323

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l'Aude du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter les pièces du préfet, faute d'invitation à régulariser, et a examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : JOUBIN

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516744

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait suspendu son permis de conduire pour une durée de six ans. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la durée de suspension au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. En cours d'instance, le préfet a produit un arrêté modificatif du 27 novembre 2025 ramenant la suspension à six mois, ce qui a fait disparaître la décision initiale de six ans. Le tribunal a donc constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que le moyen tiré de l'illégalité de la durée initiale était devenu sans objet, rejetant ainsi la requête.

Avocat : JOSSEAUME

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant géorgien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation et donc illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des vices de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 5ème Chambre