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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'ANTS refusant la délivrance d'un permis de conduire à un requérant pourtant reçu aux examens. La juridiction a jugé que le refus, notifié par une simple invitation à se rapprocher de l'auto-école, était insuffisamment motivé. Elle a ainsi appliqué les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent une motivation écrite des décisions individuelles défavorables.

Avocat : GIBERT JORDAN

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418278

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour un excès de vitesse de 51 km/h au-dessus de la limite autorisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis de conduire de cinq mois. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des conditions légales de suspension, et vice de procédure). **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration (motivation et procédure).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525523

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant pakistanais, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis pour être appréciés (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : DJOSSOU

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302041

**Sujet principal** : Recours en responsabilité et demande d'injonction contre une commune pour troubles anormaux de voisinage causés par un city-stade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation et d'injonction. Il estime que le maire a pris des mesures de police (arrêtés réglementant les horaires, travaux d'aménagement) suffisantes pour assurer la tranquillité publique, conformément à ses pouvoirs, et qu'aucune faute n'est établie. **Textes appliqués** : Article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

24 mars 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406824

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Lunel. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant le plan de masse et les photographies, n'étaient pas de nature à vicier la procédure d'instruction, l'autorité ayant pu disposer d'éléments suffisants pour statuer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R.451-2, et a également rejeté les autres moyens soulevés concernant le respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'entreprise demandant l'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à son projet de clôture et d'abri de jardin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme, n'entrait pas dans les occupations du sol autorisées par les articles N1 et N2 du règlement. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, notamment son article L. 424-3, et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : JOLIVET

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403863

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Le juge estime que le motif tiré de la méconnaissance du plan de division du permis d'aménager initial suffit, à lui seul, à justifier légalement le refus. Par conséquent, il n'a pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : JOLIVET

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512529

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'examen de sa situation, sont écartés.

Avocat : JOIE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208709

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une fonctionnaire d'Aix-Marseille Université contestant plusieurs décisions relatives à la gestion de son état de santé (fixation d'une date de consolidation, d'un taux d'IPP, et placement en congés de longue durée). Le tribunal a rejeté la plupart des moyens soulevés, considérant notamment que la composition du comité médical et la motivation des décisions attaquées étaient régulières. Il a toutefois fait application d'office de la jurisprudence *K...* du Conseil d'État pour examiner une éventuelle indemnisation au titre de la responsabilité sans faute de l'administration, renvoyant cette question à une expertise.

Avocat : JOURNAULT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309600

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une agente d'Aix-Marseille Université contestant plusieurs décisions relatives à la gestion de son état de santé (fixation d'une date de consolidation, d'un taux d'IPP, et placement en congés de longue durée). Le tribunal a rejeté la plupart des moyens soulevés, considérant notamment que la composition du comité médical et la motivation des décisions attaquées étaient régulières. Il a toutefois fait application d'office de la jurisprudence *K...* du Conseil d'État pour examiner une éventuelle indemnisation au titre de la responsabilité sans faute de l'administration, renvoyant cette question à une expertise.

Avocat : JOURNAULT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500803

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour considérer ce silence comme un désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante albanaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination, tous pris par la préfète de la Savoie le 27 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOIE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523274

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.

Avocat : DJOSSOU

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus d'autorisation de licenciement pour cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaction du requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500967

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre des permis de construire et des décisions de rejet de recours gracieux émanant de la commune de Cilaos. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604834

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de réadmission dans l'espace Schengen et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent pour signer cet acte et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un gérant de société, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sans examen approfondi des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JOSSEAUME

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604425

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement des armes et l'interdiction d'en acquérir ou d'en détenir, pris à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que le préfet de la Drôme avait commis une erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des faits anciens et non circonstanciés, sans établir l'existence de raisons actuelles d'ordre public ou de sécurité des personnes. La décision s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions d'application n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BENDJOUYA

20 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir. La SCI requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale, condition nécessaire pour obtenir la suspension en urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative et a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par les deux parties.

Avocat : JOUAN

20 mars 2026