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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503948

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Dalkia d’une demande de provision de 1 181 343,25 euros fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre de l’exécution d’un protocole d’accord conclu avec le centre hospitalier Le Cateau-Cambrésis. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

23 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307471

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410088

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que l'infraction d'alcoolémie caractérisait un danger grave et immédiat justifiant la suspension, sans que l'administration ait à démontrer un risque supplémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir du dispositif éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre d'une suspension administrative provisoire.

Avocat : JOSSEAUME

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600212

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402873

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C... contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 mai 2019, où un scanner préconisé n'a pas été réalisé, ce qui a contribué à une nécrose cutanée. La juridiction a retenu une responsabilité partielle des HUS, limitée à 40 %, estimant que la nécrose était déjà inévitable en raison d'une compression antérieure par un autre établissement. En conséquence, le tribunal a condamné les HUS à verser à M. C... une indemnité réduite pour ses préjudices (notamment souffrances endurées et préjudice esthétique permanent) et à la CPAM du Bas-Rhin la somme de 1 361,44 euros au titre des débours, avec intérêts. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

13 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., médecin radiothérapeute, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016 et demandait l'imputation d'un déficit de 2017 sur les années 2018-2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013 à 2017, faute de réclamation préalable dans les délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2018-2019, il a estimé que l'administration avait légalement refusé l'imputation du déficit, M. B... n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus malgré des mises en demeure. La demande de maintien du sursis de paiement a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTEJOIE ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204598

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Inéo Provence & Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la commune d’Antibes au paiement de 310 754 euros pour des prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de travaux (lot n° 14 « Electricité »). La société requérante invoquait une faute de la commune pour ne pas avoir ajourné le chantier. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Inéo Provence & Côte d’Azur, estimant que les préjudices n’étaient pas établis et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie notamment sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : PUJOL

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516029

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision « 48 SI » du 16 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que cette décision avait été retirée et que le capital de points du requérant était rétabli à trois points. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : PUJOS

9 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Kering visant au rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2011 et 2012. Concernant l'exercice 2011, le tribunal a jugé que l'astreinte de 3 536 000 euros, payée par la société FNAC (filiale de Kering) pour contraindre à l'exécution d'une décision de justice, ne constitue pas une charge déductible au sens de l'article 39 du code général des impôts en raison de sa finalité. Pour l'exercice 2012, la prime de couverture de 6 634 000 euros, versée par la FNAC à sa société mère en garantie d'une sanction de l'Autorité de la concurrence, a également été refusée comme charge déductible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : VEIL JOURDE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508197

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Publimontre développement d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure du maire de Luçon de déposer des mobiliers urbains et de remettre en état les sols, ainsi qu’à demander la reprise des relations contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025.

Avocat : JOURNAULT

31 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOLY

30 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408779

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes notifiait à M. B... un indu d’allocation du contrat d’engagement jeune de 528 euros, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. En revanche, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 2 mai 2024 ont été jugées irrecevables, cet acte étant un acte préparatoire à l’émission d’une contrainte, insusceptible de recours.

Avocat : JOURDA

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301046

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.

Avocat : SCP PUJOL-GROS

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de six points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le capital de points du requérant avait été intégralement reconstitué le 5 avril 2025, soit avant l'introduction de son recours le 30 juin 2025, rendant la décision attaquée sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : JOSSEAUME

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400365

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les années 2018 à 2023 pour son habitation à Unieux, en contestant la base de calcul, le classement en catégorie 4, les coefficients de pondération et le coefficient d’entretien. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que l’administration avait déjà accordé des dégrèvements d’office pour les années 2018 à 2021 (prescrites) et partiellement pour 2022 et 2023, et que la requête n°2408383 était prématurée faute de décision préalable sur la réclamation. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... comme irrecevables, ainsi que ses demandes accessoires, en application des articles R. 421-1 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : JOURDA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre