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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408779

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes notifiait à M. B... un indu d’allocation du contrat d’engagement jeune de 528 euros, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, la décision ne comportant ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. En revanche, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 2 mai 2024 ont été jugées irrecevables, cet acte étant un acte préparatoire à l’émission d’une contrainte, insusceptible de recours.

Avocat : JOURDA

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOORY

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501670

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 novembre 2024, a statué sur la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Gironde pour non-respect du délai d'un mois imparti pour proposer un hébergement à Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que l'injonction a été exécutée tardivement, après l'expiration du délai, et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte. La solution retenue consiste à ordonner le versement des sommes dues au titre de l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 décembre 2025• Juge social
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508454

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 6 novembre 2025 annulant un refus de séjour, alors que le délai d'injonction imparti au préfet n'était pas expiré et que l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers impose déjà à l'administration de délivrer une telle autorisation. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305367

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Landry à la SAS MIAL pour un projet en zone Uva. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis initial du 3 avril 2023, rectifié le 24 avril 2023, ainsi que d'un permis modificatif du 25 juillet 2024, invoquant notamment l'insuffisance de motivation, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles R. 423-1, R. 431-8, R. 431-13, R. 431-16, R. 431-23 du code de l'urbanisme et L. 311-4 du même code, ainsi que sur le respect des dispositions du PLU relatives à la zone Uva et à la ZAC des Michailles.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400772

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., rédactrice territoriale, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature au directeur général des services était régulière et que la pathologie n'était pas essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509237

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : JOSSEAUME

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise du 25 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Par un mémoire du 25 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : JOSSEAUME

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03133

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE NARDI-JOLY LEBRETON

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01576

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05189

Avocat : DJOSSOU

19 décembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503268

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502996

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536077

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministère de l’enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d’un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536087

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministère de l'enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d'un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que cette demande ferait directement obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de protection fonctionnelle, le non-renouvellement de son contrat et sa démission contrainte. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Il a annulé la décision implicite de refus de protection fonctionnelle et la décision du 17 avril 2023 rejetant le recours gracieux, en raison d'un défaut de motivation et d'un manquement à l'obligation d'impartialité. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du contrat et la rupture anticipée, cette dernière étant considérée comme une démission librement consentie. Le tribunal a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de protection fonctionnelle et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506722

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : DUJONCQUOY

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300664

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par la commune de Saint-Frégant. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025