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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509999

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré à Mme C, ressortissante congolaise, un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à obtenir une injonction de délivrance de ce document sont devenues sans objet. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme C à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

17 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506301

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de 40 km/h ou plus. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, eu égard à la gravité de l’infraction et aux exigences de sécurité routière, et ce malgré l’argument professionnel du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 avril 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506326

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. et Mme B contestant des contributions sociales supplémentaires pour 2020 et 2021, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le directeur départemental des finances publiques du Val-d’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : JOSSE

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407372

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". La juridiction constate que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 4 novembre 2022, n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504133

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué, en raison du caractère limité de la mesure, de la gravité de l'infraction et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503910

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois par le préfet de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que son emploi de serrurier nécessitait impérativement le permis de conduire. De plus, son comportement routier dangereux (163 km/h au lieu de 110 km/h) a été jugé incompatible avec l'urgence invoquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501604

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 13 février 2024 annulant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Gironde et ordonnant un réexamen de sa situation. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour valable du 21 janvier 2025 au 20 janvier 2026, M. A s’est désisté de sa requête en exécution. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUTEAU

14 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501192

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis en vue du recouvrement de frais d'aide juridictionnelle, suite à un jugement du tribunal judiciaire de Nancy. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la contestation de ce titre, fondé sur une décision de justice judiciaire, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

14 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408822

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Alfortville à la société MDN Promotion. Les requérants ont déclaré se désister de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

11 avril 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201101

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à contester le refus implicite du maire de Burgnac de dresser un procès-verbal d’infraction en application de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 4 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Les conclusions de la SCI Le Marchadeau présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRUGIER JOËL

10 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Drôme avait refusé l'allocation de logement sociale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requête ayant été introduite cinq mois après la décision contestée et les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

9 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504013

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mutation d'office de Mme B, attachée territoriale, au sein du pôle économie de la commune de Vénissieux. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de responsabilités et de revenus, mais le juge estime que ces éléments ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'affectation était provisoire et liée à des relations conflictuelles. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOUNIER

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500499

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de 434 jours. Le préfet de la Guyane ayant fixé un nouveau rendez-vous au 17 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500500

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de plus d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a fixé un nouveau rendez-vous pour l'enregistrement de la demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300344

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103666

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 4 avril 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI LES 3 A ET GL. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté municipal du 2 novembre 2020 autorisant la construction d’une véranda, au motif que le pétitionnaire ne justifiait pas d’une autorisation d’occupation du domaine public. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2022, et que la déclaration préalable n’avait reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

4 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301640

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Engie de l’ensemble de ses conclusions. La société demandait la condamnation de l’État à lui verser une indemnité de 10 732,24 euros en réparation des préjudices liés à l’inexécution d’une ordonnance de référé du 30 mai 2023 concernant le centre hospitalier de Bastia. Le désistement a été motivé par le paiement par l’hôpital de l’essentiel des sommes dues depuis l’introduction de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

4 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301321

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Leu à lui verser 4 159 euros suite à un accident survenu le 31 août 2013. La solution retenue est fondée sur le fait que la somme demandée, assortie des intérêts, avait déjà été versée le 29 novembre 2019 par l'assureur de la commune, la SMACL assurances, en exécution d'un précédent jugement, et que cet assureur ne contestait pas la responsabilité de la commune ni ne demandait la restitution des sommes. En application des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet. Les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503495

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé positif aux stupéfiants, et de l'absence de précisions suffisantes sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025