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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504328

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait les décisions du 10 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour en Arménie. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : JOURDAIN

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 février 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" à Mme B..., ressortissante japonaise, pour son activité d'artiste céramiste. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des motifs sans lien avec les conditions légales (durée de séjour et statut de visiteur) et a estimé que la requérante justifiait de ressources suffisantes via une promesse d'embauche en lien avec son activité artistique. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUJONCQUOY

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432208

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. B..., réfugié reconnu par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Le tribunal constate que le préfet n'a pas produit de défense et que le statut de réfugié n'a pas été retiré, rendant la décision illégale.

Avocat : JOORY

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501437

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de La Réunion du 19 février 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, relatif à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale", était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en prenant en compte l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte et ses attaches familiales intenses en France.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415533

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu un titre de séjour valable jusqu'en 2029 après l'introduction de son recours, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326658

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son arrêté de suspension conservatoire pris par le ministre de l’éducation nationale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407432

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son affectation immédiate au lycée professionnel Belliard. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511575

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Loir-et-Cher avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois, à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de compétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur la durée de la suspension ou la méconnaissance du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : JOSSEAUME

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504443

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable après plusieurs tentatives infructueuses. Le tribunal admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 22 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a pris un arrêté de refus de séjour le 13 mai 2024, ce que le tribunal considère comme une exécution suffisante de l'injonction. L'argument de M. B... selon lequel l'absence de convocation préalable vicierait ce réexamen est écarté, car il relève de la légalité de la nouvelle décision et non de l'exécution du jugement. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'exécution sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407431

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 8 janvier 2024 lui retirant ses fonctions de direction dans l’éducation nationale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306724

Refus de rectification cadastrale. Tribunal Administratif de Marseille. Donne acte du désistement de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

6 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506619

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par une surveillante pénitentiaire contestant son absence d'affectation au centre pénitentiaire de Saint-Denis et les affectations de deux autres agents, se déclare incompétent territorialement. La requête vise une décision collective de mutation (tableau de mutations) émanant de la direction de l'administration pénitentiaire, dont le siège est à Paris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, rendant ainsi sa demande de suspension manifestement irrecevable en application de l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SURJOUS

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506327

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour des enfants mineurs, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : JOORY

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505609

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète de l'Essonne.

Avocat : DJOSSOU

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 15 juillet 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a considéré que le refus était légalement fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pour trafic de stupéfiants.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 48 km/h). La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

3 octobre 2025• CH 1 JU