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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00231

Avocat : JOUTEAU

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02372

Avocat : JOANNOPOULOS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303232

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Vauban Fortifications, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-de-Ré de remettre en état la place de la République après des travaux d'abattage d'arbres et de rénovation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le président de l'association ne justifiait pas d'une autorisation de l'assemblée générale pour ester en justice, comme l'exigent les statuts en l'absence de clause spécifique. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond ou les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503318

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURNEAU

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOORY

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517459

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires (TAJ) et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507271

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du Tarn suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur d'appréciation sur la durée de la suspension et le refus d'un dispositif anti-démarrage) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJOSSOU

6 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400905

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A... concernant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie et le rejet de sa demande de temps partiel thérapeutique. Sur le premier point, le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées de ne pas se prononcer était légale, car un recours parallèle était en cours. Sur le second point, la requête a été déclarée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite de rejet étant devenue définitive. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305905

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la société Le jardin de la Delorme contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 18 250 € et contribution forfaitaire de 2 124 €) mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. La société invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de l'OFII étaient légales. Les textes appliqués sont les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURNAULT

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501613

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Gironde, la décision fixant le pays de destination et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'exécution des décisions litigieuses portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515205

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer des demandes de visa de long séjour. Le ministre a justifié de l'exécution de cette injonction en produisant une instruction du 12 septembre 2025 ordonnant la délivrance des visas, effectivement délivrés le 29 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la situation personnelle et familiale de M. C., bien que comportant des éléments d'intégration, ne justifiait pas l'annulation des mesures d'éloignement et d'assignation, lesquelles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : JOLIVET

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512349

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

5 novembre 2025