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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre la décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion et du retrait du titre de séjour.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408499

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre un titre de perception de 4 607,27 euros émis par le directeur général des finances publiques de la Haute-Vienne pour un indu sur rémunération. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 188,27 euros, l'administration ayant prononcé la décharge partielle de cette somme après l'introduction de la requête. Le surplus des conclusions a été rejeté comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement contesté le titre auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOLIVET

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante congolaise, mère de deux enfants français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une décision de justice relative à la contribution du père français, alors que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose seulement de produire une telle décision, sans condition sur son contenu ou son exécution. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : JOUTEAU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis près de trois ans et son mariage, les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a validé la décision de refus de séjour.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516535

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 1er octobre 2025 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 551-16, et la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LEJOSNE

15 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516582

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui transmettre un accusé de réception pour sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'établissait pas que son dossier de demande était complet, condition nécessaire pour que l'administration soit tenue de délivrer un récépissé en application de l'article 21-25-1 du code civil. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SURJOUS

14 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00196

Avocat : DE ARANJO

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500735

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et les causes d'un incendie survenu le 29 juin 2024 à Coti Chiavari, ainsi que pour évaluer les préjudices subis par les requérants. La société EDF, qui ne s'opposait pas à la mesure, a été mise en cause, tandis que la SA Axa France IARD a été mise hors de cause, faute de lien d'assurance établi. La demande de mise en cause de la MAIF et de la société MMA IARD a été jugée utile pour le bon déroulement de l'expertise.

Avocat : JOB-RICOUART

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du 14 août 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte à la situation professionnelle du requérant (chauffeur routier), en raison de la gravité et du caractère répété des six infractions commises sur une courte période, qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS La Taverne de la Butte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel la maire de Paris lui a refusé une autorisation d'installation d'une contre-terrasse estivale sur stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur des motifs de sécurité liés à la localisation de la terrasse, entre une bouche d'incendie et une voie, sur un trottoir exigu, sans que cette installation ne bloque l'accès des secours. La décision s'appuie sur les articles DG.14 et DG.5 de l'arrêté du 11 juin 2021 portant règlement des étalages et des terrasses, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des travaux de la ligne de tramway T10. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété, en raison de la perte d'accès à leur propriété. Le juge a estimé que l'accès piétonnier était maintenu et que la gêne alléguée (réduction de la largeur du trottoir, impossibilité de stationner temporairement) ne constituait pas une privation totale d'accès à la voie publique. En conséquence, l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale n'ont pas été caractérisées.

Avocat : JOUNIER

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la vie privée et familiale, constatant que Mme B... était célibataire et sans charge de famille en France. Cependant, s'agissant de son activité salariée, le tribunal a relevé qu'elle justifiait d'une présence continue de cinq ans en France et de 132 bulletins de salaire pour des emplois de garde d'enfants, avec un cumul de salaires supérieur au SMIC sur une période significative. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des motifs exceptionnels prévus par l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404342

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par référence au refus de séjour et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CASTEJON

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application du principe général du droit de l'Union européenne. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOORY

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00932

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transeuro CZ, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'application de l'article L. 3421-8 du code des transports, qu'elle estimait contraire au règlement européen n° 1072/2009. La société soutenait que cette disposition, ayant servi de fondement à sa condamnation pénale, engageait la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (SCP)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503114

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée en l'absence de demande de titre, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de sa relation avec une ressortissante française. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : MFENJOU

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement