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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., professeur agrégé de mathématiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée, un courriel informatif du 18 août 2025, n'est pas un acte faisant grief mais un acte préparatoire à la fin de détachement, laquelle a été prononcée par un arrêté du ministre de l'éducation nationale non contesté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JOANES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Dieulefit, a pris acte du désistement des requérants après le retrait de l’arrêté attaqué par la commune le 29 septembre 2025. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune et la bénéficiaire du permis à verser chacune 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

JOLIVET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d'annulation, considérant que la demande de constat de non-lieu formulée par la requérante équivalait à un désistement. Il a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a refusé de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 15 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFII avait suffisamment motivé sa décision et que le demandeur, entré en France en février 2023 mais n’ayant sollicité l’asile qu’en septembre 2025, ne justifiait d’aucun motif légitime pour ce dépôt tardif. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDON

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de deux décisions du 27 août 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Rennes a refusé d'autoriser M. et Mme F... à instruire leurs deux filles, D... et E..., dans la famille pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'itinérance de leur activité professionnelle et des besoins spécifiques de leurs enfants. Le juge a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants ou des parents. Cette ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307582

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination ont été jugées irrecevables car présentées tardivement. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, concluant que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WERBA JOEL

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Boladem, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la secrétaire générale disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. S'agissant du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, le juge a rappelé qu'il n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit pouvoir présenter spontanément ses observations. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Hérault avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, compte tenu de la gravité et de la récurrence des condamnations pénales de M. A..., malgré ses moyens tirés de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : DE ARANJO

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SAS La Limone, concernant une usine de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait dressé un procès-verbal le 19 mars 2021, rendant les conclusions sans objet, et que la demande était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 600-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JOURDA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301939

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale". Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : JOUAN

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00995

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01439

Avocat : DJOSSOU

9 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 22 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01030

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510833

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer la détention d'une autorisation de travail préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : JOSSEAUME

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514876

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant libanais, contre un arrêté du préfet de la Vendée du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025