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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405579

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer délivrant un permis de construire pour un immeuble de 32 logements et deux commerces. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), dont celles relatives à la hauteur libre, à la mixité sociale et au compostage. Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour régulariser ces vices, le tribunal a prononcé la clôture de l’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure suggère un possible sursis à statuer pour permettre une régularisation par permis modificatif.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507778

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, face à un taux d'alcoolémie très élevé (1,67 g/L), prime sur les besoins professionnels de la requérante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, épouse d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le ministre de l'intérieur ne se prononce sur le recours administratif préalable, conformément à la recommandation de la commission de recours. Le tribunal applique les articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant les grands repères de l'histoire et de la société françaises, comme le prévoient les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré des réponses correctes à plusieurs questions, l'incapacité de Mme A... à répondre à des questions essentielles (durée du mandat présidentiel, dates d'armistices) a justifié l'usage du large pouvoir d'appréciation du ministre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLET

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation irrégulière, de son absence d'emploi et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JOHANNA SLAWNY

29 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505128

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chauffeur de poids lourds, d'avoir suffisamment justifié de sa situation professionnelle et financière. Il relève également que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave de conduite sous stupéfiants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

29 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502342

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507840

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà présenté une première requête contre le même arrêté, rejetée par un jugement du 10 février 2025, et que l’autorité de la chose jugée faisait obstacle à un nouveau recours. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : TSOBGNI DJOUMETIO

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500137

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l’avis du collège des médecins de l’OFII établissait qu’il pouvait bénéficier effectivement d’un traitement approprié en Algérie, conformément au 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403536

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI des Lys, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement de seize lots à Cuisy-en-Almont. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet des Hauts-de-France du 8 juillet 2024, celle-ci s'étant substituée à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a également estimé que la requête était tardive, le recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été régularisé dans les délais impartis par le code de l'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JORION

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509672

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Maisons-Alfort a refusé une dérogation scolaire pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de la rentrée scolaire et des risques graves pour la santé de l'enfant, liés à un trouble émotionnel anxieux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La suspension est prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

Avocat : KPONDJO

28 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a relevé que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 776-1 du code de justice administrative, et que M. A, placé en rétention, n'avait pas justifié de cette impossibilité. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante soutenait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de détention de faux documents administratifs et sur une insertion professionnelle insuffisante pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS JOVY - GUINCESTRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505273

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière