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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503406

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de pièces justificatives suffisantes. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de l'infraction grave commise (excès de vitesse de 50 km/h), primait sur les allégations du requérant. La décision a été rendue sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SNC Opus Investissements, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel la maire de Paris avait exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble situé rue de la Mare (20e arrondissement). La société requérante invoquait notamment un vice de compétence, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la maire disposait d'une délégation de compétence régulière du Conseil de Paris pour exercer ce droit et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JORION

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309086

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de l'inspectrice du travail rejetant la demande d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé, ainsi que le rejet du recours gracieux. La société requérante avait sollicité sans réponse la communication des motifs de ces décisions implicites, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal juge que ce défaut de motivation, non régularisé, rend les décisions illégales. L'État est condamné à verser 900 euros à la société au titre des frais d'instance.

Avocat : MAJORELLE AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00071

Avocat : JOUBIN

30 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect par l'intéressé de son engagement professionnel auprès de la société EITA CONSULTING. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, qui découle nécessairement de ce refus, a été validée.

Avocat : BOURJOLLY

30 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03078

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400226

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 050,29 euros. En cours d’instance, la dette litigieuse a été effacée par une décision de la commission de surendettement, rendue définitive par un jugement du juge des contentieux de la protection du 19 novembre 2024, confirmé par un arrêt de la cour d’appel de Limoges du 11 juin 2025. En application des articles L. 741-1 et L. 741-2 du code de la consommation, cet effacement a privé d’objet la contestation de l’indu de RSA. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : FRUGIER JOËL

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513441

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Choisy-le-Roi interdisant à la société Délice de Celya et à M. C... de poursuivre leur activité de traiteur sur le marché communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : KPONDJO

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2023 du préfet de la Loire lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé les conclusions irrecevables en raison de leur tardiveté, l'arrêté étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai d'un mois prévu par les articles L.614-4 et R.776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours gracieux formé par Mme C... le 27 juin 2024, postérieur à ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : GERING-JOYCE

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506107

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Arménie, sa demande d'asile ayant été rejetée, et a donc estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURDAIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502069

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A., ressortissants albanais, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le refus de titre de séjour fondé sur l’état de santé de leur enfant, invoquant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502070

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Les requérants contestaient notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, concernant l’état de santé de leur enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation et d’injonction, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501145

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants macédoniens, qui contestaient des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour. Les requérants invoquaient uniquement une erreur manifeste d'appréciation, sans fournir d'explications ou de pièces à l'appui de ce moyen. Constatant que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes après l'expiration du délai de recours.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501146

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants macédoniens, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour. Les requérants invoquaient uniquement une erreur manifeste d'appréciation, sans fournir aucune précision ni pièce à l'appui de ce moyen. Constatant que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter les requêtes après l'expiration du délai de recours.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506148

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré le 15 juillet 2025 par le maire de Quiberon, a fait application de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme. Il a jugé que ce permis modificatif, intervenu en cours d’instance (n° 2504403) portant sur le permis initial du 7 février 2025, ne pouvait être contesté par une requête distincte. La contestation a été requalifiée en simple mémoire produit dans l’instance en cours, entraînant la radiation de la requête n° 2506148 du registre du greffe pour jonction au dossier principal.

Avocat : RAJJOU

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501478

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... A..., ressortissant brésilien. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'utilisation du fichier de traitement des antécédents judiciaires sans vérification, une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de vérification des mentions du fichier, en méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502771

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre