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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102831

Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway. Cette société contestait un titre exécutoire de 8 660 445,35 euros émis par le conseil départemental de Mayotte le 26 mai 2021. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

17 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, contestant le refus de renouvellement de son détachement dans le corps des agents spécialisés de la police technique et scientifique. Après le décès du requérant, ses ayants droit ont repris l’instance avant de se désister purement et simplement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 juin 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : JOURNAULT

17 juin 2025• 7ème chambre
« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305239

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204052

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Yara France, exploitant une installation classée pour l'environnement, concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure du 3 août 2018. La société demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation de cet arrêté (n°2204052) et l’annulation de l’arrêté du 11 janvier 2023 fixant une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect de la mise en demeure (n°2303567). Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la société n’avait pas démontré avoir satisfait aux obligations de l’étude de vulnérabilité prescrite par l’arrêté ministériel du 15 septembre 2015, et que l’astreinte était justifiée et proportionnée. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-8 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET JONES DAY

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2001168

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Transit International Logistique et Transport d’une demande de restitution des redevances d’occupation du domaine public versées à la société Mayotte Channel Gateway pour les années 2016 à 2023, au motif que les arrêtés fixant ces tarifs seraient illégaux ou inopposables. La requérante invoque notamment l’annulation de l’arrêté du 2 septembre 2016 par la cour administrative d’appel de Paris et conteste la validité des arrêtés subséquents. La société Mayotte Channel Gateway conclut au rejet de la requête et présente des conclusions reconventionnelles pour obtenir le paiement de redevances impayées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Transit International Logistique et Transport, considérant que les redevances étaient légalement dues. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Mayotte Channel Gateway. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : JORION

16 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le maire du Tampon s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TELCO OI pour le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie. La juridiction a retenu que la décision avait été signée par une adjointe au maire sans que la commune ne justifie d'une délégation de compétence régulière pour ce type d'acte, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de l'acte, en raison d'un changement de circonstances de fait lié à l'enrichissement du dossier de déclaration préalable.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2101453

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. Jacques Martial Henry et Mme Soihirat El Hadad, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2021 approuvant la convention constitutive du groupement d'intérêt public « L'Europe à Mayotte ». Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des modalités d'approbation et de publication prévues par le décret n° 2012-91 du 26 janvier 2012 et l'arrêté du 23 mars 2012, ainsi que l'illégalité de la désignation du GIP comme organisme intermédiaire pour la gestion de fonds européens. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la convention elle-même étaient irrecevables, car celle-ci ne produit pas d'effets juridiques propres, et que les moyens soulevés contre l'arrêté d'approbation étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : JORION

16 juin 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302482

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501524

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501524.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403291

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants nigérians. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérantes.

Avocat : LEJOSNE

12 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301272

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419137

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 12 juin 2025, a fixé la rétribution de Me Lejosne, avocat de M. A., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, à 7 unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête en excès de pouvoir était devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : LEJOSNE

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204762

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme B, propriétaires d'un logement à Marseille, contestant un titre exécutoire de 13 930 euros émis par la ville pour le relogement de leur locataire suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'avis de saisie à tiers détenteur, jugeant que ce contentieux relève de la compétence du juge de l'exécution, une autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'avaient pas démontré avoir proposé un relogement adapté à leur locataire, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de la construction et de l'habitation, et que la ville justifiait des frais engagés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. et Mme B, y compris leur demande de décharge de l'obligation de payer et celle au titre des frais de justice.

Avocat : JOURNAULT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300807

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 26 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lisieux a autorisé l'acquisition de deux parcelles pour un euro symbolique. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que contribuable local, estimant que l'opération était susceptible d'avoir une incidence directe sur les finances communales. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux et de l'existence d'une libéralité, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOURDAN

11 juin 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502168

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle-de-la-Tour à la société ST Promotion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

10 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428608

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une requête de Mme A B, représentante légale de son fils mineur, contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 23 avril 2023 de surseoir à la délivrance d’un passeport et d’une carte nationale d’identité. Par un courrier du 30 avril 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 juin 2025.

Avocat : GOUJON

6 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502641

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public liée à ses condamnations pénales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

6 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500885

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403445

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de Bièvre Est approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). M. B s’étant désisté de son action, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’intervention volontaire de plusieurs requérants a été déclarée sans objet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 juin 2025