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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408822

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Alfortville à la société MDN Promotion. Les requérants ont déclaré se désister de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 avril 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201101

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à contester le refus implicite du maire de Burgnac de dresser un procès-verbal d’infraction en application de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 4 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Les conclusions de la SCI Le Marchadeau présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRUGIER JOËL

10 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02611

Avocat : JOIE

10 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : JOULIE LISA

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de sept mois. Le tribunal a jugé que cette durée excédait le maximum légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route pour un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h, en l'absence de circonstances aggravantes (comme un accident corporel ou une conduite sous stupéfiants). L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Drôme avait refusé l'allocation de logement sociale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requête ayant été introduite cinq mois après la décision contestée et les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

9 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A H D, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2021 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale pour usage de faux et une dette locative, ces éléments justifiant l'ajournement de la demande en application de l'article 48 du même décret. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504013

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mutation d'office de Mme B, attachée territoriale, au sein du pôle économie de la commune de Vénissieux. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de responsabilités et de revenus, mais le juge estime que ces éléments ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'affectation était provisoire et liée à des relations conflictuelles. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOUNIER

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500417

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500499

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de 434 jours. Le préfet de la Guyane ayant fixé un nouveau rendez-vous au 17 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500500

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de plus d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a fixé un nouveau rendez-vous pour l'enregistrement de la demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502187

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation car il avait débuté un traitement médical en France. Le tribunal a estimé que la faculté de déroger aux critères de transfert (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est discrétionnaire et qu'il n'est pas établi que l'Allemagne ne pourrait pas assurer les soins nécessaires. Par conséquent, la décision de transfert n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'assignation à résidence, fondée sur cette décision légale, est également validée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300344

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502292

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation sur le quantum de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUBIN

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302410

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, un gardien de la paix détaché comme chef de la police municipale de Grigny, qui contestait la décision du maire de demander au ministre de l'intérieur la fin anticipée de son détachement pour faute. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, la radiation ultérieure de M. F des cadres de la police nationale ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il a considéré que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : JOUANIN

7 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302394

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, brigadier de police nationale, contestant la décision du maire de Grigny de demander au ministre de l'intérieur la fin anticipée de son détachement pour faute. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, estimant que le recours conservait son objet. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée, visant les textes applicables et mentionnant les motifs de fait, était suffisamment motivée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n°85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : JOUANIN

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495290

Avocat : DE ARANJO

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495290.20250404• 5ème chambre jugeant seule