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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JOEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1712119

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SNCF Réseau de sa requête indemnitaire dirigée contre la société SETEC TPI. Cette requête, qui faisait suite à un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, visait à obtenir réparation des surcoûts liés à des fautes commises lors des travaux de rénovation de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, notamment en matière de désamiantage. Le désistement, accepté par la société SETEC TPI, a été constaté sans opposition. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mai 2025
• 4e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500157

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier de Castelluccio à verser à EDF une provision de 1 206 949,73 euros, correspondant à des factures d’électricité impayées depuis 2023. La créance a été jugée non sérieusement contestable, l’établissement hospitalier n’ayant produit aucun mémoire en défense ni répondu aux relances. La décision applique l’article R.541-1 du code de justice administrative. Des intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement ont également été accordés selon les stipulations contractuelles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

28 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506515

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B C et de son enfant d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, occupé sans droit après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 25 mars 2024. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,6 % d'occupation dans le département) et l'absence de circonstances exceptionnelles, tandis que la défense plaidait la vulnérabilité liée à la présence d'un nourrisson et à des violences conjugales. Le juge a reconnu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, mais a accordé à Mme C un délai de trois mois pour libérer les lieux, considérant l'intérêt supérieur de l'enfant et sa situation de détresse, sans pour autant faire droit à la demande de six mois. La solution retenue concilie l'application des articles L. 521-3 du CJA et L. 552-15 du CESEDA avec les stipulations de l'article 3-1

Avocat : LEJOSNE

22 mai 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500333

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une provision de 1 086 123,28 euros du centre hospitalier universitaire de Reims, en raison d'un retard de diagnostic d'une ischémie ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a considéré que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable quant au principe de sa responsabilité, mais que le montant de la provision sollicitée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur le taux de perte de chance et l'évaluation des préjudices. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme A à une somme inférieure à celle demandée, tout en renvoyant les parties à se pourvoir au fond pour le surplus. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

15 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500463

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de prestations intellectuelles de la région Réunion, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méthode de notation irrégulière. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres par l'acheteur, sauf en cas de dénaturation manifeste, et a estimé que tel n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure de passation.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SMABTP, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs sur le fondement de la responsabilité décennale pour des sinistres affectant un ouvrage des hôpitaux du Léman. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes reconventionnelles et les frais de justice. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401193

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi en plein contentieux par M. M’déré, a examiné sa demande d’annulation des arrêtés préfectoraux des 27 et 28 juin 2024 le déclarant démissionnaire d’office de ses fonctions de premier vice-président du conseil départemental. Le tribunal a constaté qu’en application des articles R. 114 et R. 117 du code électoral, le délai de deux mois pour statuer sur ce type de recours était expiré, ce dont il a informé les parties. En conséquence, le tribunal s’est déclaré dessaisi et n’a pas statué sur le fond du litige, rejetant implicitement les conclusions des requêtes.

Avocat : JORION

6 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une prise en charge fautive lors de la pose d’une prothèse totale du genou en 2014. La requérante invoque une erreur de diagnostic et un suivi post-opératoire non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les HUS, jugeant la requête recevable. Constatant que l’état du dossier ne permettait pas de statuer sur le fond, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la conformité de la prise en charge et l’imputabilité des préjudices.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

29 avril 2025• 5e chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501753

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la Région Rhône Alpes. Cette mesure vise à déterminer le lien entre ses pathologies et un accident de service déclaré le 23 août 2024 ainsi qu'un harcèlement moral allégué, et à évaluer ses préjudices. Le juge a considéré la demande utile car les faits sont susceptibles de relever de la compétence administrative, notamment sur le fondement de la protection fonctionnelle et de la responsabilité sans faute pour risque. La décision applique l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise utile même en l'absence de décision préalable. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et taxés.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

23 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499357

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499357.20250417• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus d’attribution rétroactive de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et de l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP), ainsi que la rupture d’égalité de traitement consécutive à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, attribué à Mme B les rappels d’IAT et d’IEMP sollicités, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la requérante ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial résultant d’une rupture d’égalité de traitement, ni de faute de la commune dans l’évaluation de ses droits indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201545

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période de 2018 à 2021. La commune a, en cours d'instance, pris des arrêtés lui versant ces indemnités, mais à des taux inférieurs à ceux réclamés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la commune avait régulièrement fixé les coefficients applicables en fonction de sa valeur professionnelle et que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2017-829 du 5 mai 2017, ainsi que sur les délibérations du conseil municipal de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre