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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400517

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait établir l’étendue de son préjudice corporel suite à une chute sur la voie publique, afin d’engager la responsabilité de la commune de Saint-Denis et de la CINOR pour dommage de travaux publics. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le principe de la responsabilité des personnes publiques était contesté et ne pouvait être tranché que par le juge du fond.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

21 mars 2025
TA107Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500388

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité par M. B..., visant à contester l'article L. 205 du code électoral. Le juge a constaté que cette demande, enregistrée sous un nouveau numéro de requête, aurait dû être jointe à une instance déjà en cours (n° 2401214). En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n° 2500388 des registres du greffe, afin de poursuivre l'instruction dans le dossier initial. Cette décision se fonde sur les règles de procédure administrative et les principes de bonne administration de la justice.

Avocat : JORION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00223

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

20 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406503

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un acte du 15 mai 2024. Le tribunal a jugé que cet acte n’était pas une nouvelle obligation de quitter le territoire français, mais une simple mise en demeure de se conformer à une mesure d’éloignement prise le 22 février 2024. Une telle mise en demeure ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406505

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté ne contenait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Sur l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un risque de traitements inhumains en Turquie ou d'attaches familiales suffisamment établies en France. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406509

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la mesure d'éloignement a été confirmée, le préfet pouvant légalement l'édicter sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406512

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour contester un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 17 mai 2024 à 15h35. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de 48 heures.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public, justifiée par le comportement de M. D, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406571

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette mesure n'étant qu'une simple mesure d'exécution. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire français, car son attestation de demande d'asile, valable jusqu'au 11 juin 2024, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406577

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment une erreur sur son identité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'intéressé n'apportait pas de preuve suffisante quant à son identité alléguée et que l'arrêté était fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406584

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa situation personnelle et médicale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LADJOUZI ABDENOUR

20 mars 2025• 10ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406614

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, pour contester un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, au motif que le préfet avait méconnu l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. A avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'arrêté litigieux, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français jusqu'à ce que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) statue. La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

20 mars 2025• 10ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500937

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Lyon – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement de M. B de sa requête en annulation d'un arrêté d'expulsion, faute pour l'intéressé d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Cette solution est fondée sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté.

Avocat : JOURDAIN

20 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300644

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par la SASU Le Bois Dormant d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contributions sur les revenus locatifs pour 2012 et 2013, ainsi que de la pénalité prévue à l’article 1759 du code général des impôts. Le tribunal a constaté que les impositions en principal avaient déjà été dégrevées avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a examiné l’application de la pénalité liée à l’article 117 du code général des impôts, qui sanctionne le défaut de désignation des bénéficiaires de distributions occultes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur la régularité de la procédure et le bien-fondé de cette amende.

Avocat : JOUANJAN & PARTNERS

20 mars 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205639

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre son arrêté de mise à la retraite d'office. Le requérant contestait la légalité des textes (loi du 11 juillet 2001, décret du 13 novembre 2012) fixant une limite d'âge inférieure au droit commun pour les agents intégrés à Mayotte, invoquant une violation des directives européennes 2000/78/CE et 2000/43/CE ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui offraient un droit d'option au fonctionnaire, n'étaient pas contraires aux principes de non-discrimination invoqués. En conséquence, l'arrêté attaqué a été validé.

Avocat : DUGOUJON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500370

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet de la Guyane le 12 mars 2025. Par un courrier du 18 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : JOUNEAUX

20 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1902849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le refus du recteur de l’académie de Rennes de l’autoriser à passer deux épreuves du CAP Accompagnant éducatif petite enfance. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 mars 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

Avocat : RAJJOU

20 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres liés à l'écoulement des eaux pluviales depuis le domaine public de la commune de Lumbin sur sa propriété, ainsi qu'à évaluer l'existence d'une emprise irrégulière de ce domaine public. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile malgré les protestations de la commune. L'expert devra notamment recenser les dégradations, évaluer les préjudices et se prononcer sur l'emprise irrégulière.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

20 mars 2025