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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500501

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de demandeurs d'asile afghans, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen particulier de leur situation, une erreur manifeste d'appréciation de leur vulnérabilité, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs demandes d'annulation. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, confirmant ainsi la décision de l'OFII.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études du requérant, attesté par des absences répétées et un comportement inadapté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407691

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle pouvait légalement fonder cette décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif de menace à l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03747

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03123

Avocat : SCP SAMMUT-CROON-JOURNE-LEAU

28 février 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501095

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le maire de Biviers s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par les sociétés requérantes (Bouygues Telecom et Cellnex) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou à leur situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

28 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214637

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la rectrice de l’académie de Nantes et de la directrice académique de la Vendée rejetant sa demande relative à sa rémunération en période de congé longue maladie. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 février 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : JOYEUX

28 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403035

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur l'absence de titre de séjour de M. A, conformément au III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet un hébergement sans condition de régularité mais ne l'impose pas. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence alléguée ne suffisait pas à écarter l'application de la loi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOLIVET

28 février 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502346

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C B, ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, la décision d'éloignement a été examinée au regard des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'obliger un citoyen de l'Union européenne à quitter le territoire s'il ne justifie plus d'un droit au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et jugée après audience publique.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

28 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500163

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante guyanienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée (depuis 2022) et de sa situation personnelle (présence en France depuis 1999, vie avec sa mère régulière et sœurs françaises). La décision se fonde sur les principes généraux régissant l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300213

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant à Mme B, ressortissante haïtienne, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, car Mme B justifie d’une vie familiale effective avec son époux, titulaire d’une carte de résident, et leur enfant né en Guyane, malgré les déplacements professionnels du mari. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : JOUAN

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405901

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle dans l'arrêté (mention d'absence de démarche de régularisation) était sans incidence sur sa légalité, car la décision était fondée sur l'entrée irrégulière et le défaut de titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour par voie de conséquence a été écarté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1).

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407400

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière, comme établi par les arrêtés préfectoraux produits en défense. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500247

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour avec changement de statut vers une carte "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

27 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103812

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la régie des eaux du pays d'Aix d’une demande de condamnation solidaire de la société OTV France et du cabinet d’études Marc Merlin pour des préjudices liés au sous-dimensionnement du bassin biologique de l’unité de traitement par oxydation par voie humide (OVH) de la station d’épuration de la Pioline, ainsi que pour l’absence de mise en place d’une filière de valorisation des technosables. Le tribunal a examiné la responsabilité contractuelle des constructeurs, en retenant que les réserves émises lors de la réception des travaux n’avaient pas été levées et que le décompte général n’avait pas été notifié, prolongeant ainsi les obligations contractuelles. Il a jugé que le sous-dimensionnement résultait d’une faute de conception de la société OTV, liée à un défaut de vérification des données fournies et à un manquement à son obligation de conseil, et que le cabinet Marc Merlin avait également failli dans sa mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage. En conséquence, le tribunal a condamné solidairement les deux sociétés à indemniser la régie pour les surcoûts d’exploitation

Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500143

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le blocage de son compte sur l'application "Rendez-vous permis", qui empêchait son auto-école de réserver des places d'examen supplémentaires. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitant ayant démontré une menace de diminution de 35 % de son chiffre d'affaires et une atteinte grave à son activité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était propre à créer un doute sérieux, aucun texte ne prévoyant explicitement une telle mesure de blocage pour les faits reprochés. En conséquence, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu satisfaction en cours d’instance par la délivrance d’une carte de résident valable jusqu’en novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BINGHAM JOHN

27 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502196

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'expiration de son titre de séjour et de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants.

Avocat : AJOYEV

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de M. C D, Mme A D et M. B D, a annulé les arrêtés du 19 juillet 2024 du préfet de la Moselle portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, le préfet ayant méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne sollicitant pas l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant d'édicter les mesures d'éloignement, alors que M. D avait déposé une demande de titre de séjour pour raison de santé en cours d'examen. Les interdictions de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'illégalité des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401174

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher pour le remboursement d'un indu de prime d'activité de 3 587,40 euros, au motif qu'il aurait dissimulé une vie de couple. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 847-1-1 du code de la sécurité sociale, car inapplicable à l'indu notifié en 2019, et a jugé que l'absence d'agrément et d'assermentation du contrôleur n'était pas établie, les pièces produites démontrant la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la contrainte et des conclusions accessoires.

Avocat : VIZINHO JONEAU

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE