LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus de Mme B d'accepter une proposition d'hébergement, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'OFII avait correctement évalué la vulnérabilité de la requérante et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOORY

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501202

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus de Mme B d'accepter une orientation en région, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'OFII avait correctement évalué la vulnérabilité de la requérante lors d'un entretien, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent96979899100101102Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOORY

14 février 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03169

Avocat : JOHANET

13 février 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300182

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F G, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise et régulièrement signée par un sous-préfet délégataire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : GOUJON LUCILE

13 février 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne de classer sans suite sa demande de naturalisation, faute de production de documents nécessaires. Le tribunal a joint deux requêtes concernant la même affaire. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision de classement sans suite du 11 janvier 2023 n'ayant pas été contestée dans les délais légaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : JOUBIN

13 février 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02997

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01905

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

13 février 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 3ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B. La première, en excès de pouvoir, visait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour. La seconde, indemnitaire, demandait réparation des préjudices subis du fait de cette décision illégale. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de M. B nécessitant une prise en charge médicale sans possibilité de traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande indemnitaire pour absence de préjudice établi.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

13 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407026

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan du 16 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURNEAU

13 février 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500247

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de la Marne du 20 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation et son état de santé, mais le tribunal a jugé que la durée cumulée des assignations ne suffisait pas à établir une illégalité et que l’affirmation de maladie grave n’était pas étayée. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le désistement de M. B sur les conclusions relatives aux frais de justice a été acté.

Avocat : MFENJOU

13 février 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03596

Avocat : JOANNOPOULOS

12 février 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500155

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2015 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a ordonné la délivrance d'une convocation dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUNEAUX

12 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408300

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a également rejeté la demande subsidiaire de suspension de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207948

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des revenus personnels du requérant, inférieurs au salaire minimum, malgré sa durée de présence en France. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'autorité publique d'apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de l'autonomie matérielle.

Avocat : BREJOUX

11 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210767

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas justifié les raisons de son non-respect des obligations liées à sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COJOCARU

11 février 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01511

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

11 février 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300895

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, attachée d'administration, contestant le refus implicite du préfet de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident du 16 décembre 2022, ainsi que le refus de reclassement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première demande, le préfet ayant retiré sa décision initiale et accordé un congé pour invalidité temporaire imputable au service pour une maladie professionnelle. Concernant le refus de reclassement, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les dispositions des articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 84-1051 du 30 novembre 1984 n'avaient pas été méconnues.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL Colas Mayotte d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de Mayotte du 12 novembre 2024 rejetant son offre pour un accord-cadre d’entretien du réseau routier national (2024-2028), ainsi que la procédure de passation. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), le caractère anormalement bas de l’offre retenue (article L. 2152-6), l’irrégularité de cette offre (article L. 2152-2), et une neutralisation du critère technique dans la notation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les informations avaient été communiquées, que l’offre de la SARL Mayotte Route Environnement n’était pas anormalement basse après analyse, et que les autres moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

11 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305581

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née le 14 juillet 2022 par laquelle la préfète de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante serbe. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : JOUTEAU

11 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ordonnant le transfert, les enfants de la requérante pouvant poursuivre leur scolarité au Portugal et son suivi médical y étant possible. La décision d'assignation à résidence a été jugée légale, car non fondée sur une illégalité de l'arrêté de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (critères de détermination de l'État responsable) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• Reconduite à la frontière