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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JORIOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C... visant à annuler la décision de préemption du 20 décembre 2021 prise par la directrice générale de l'EPORA sur des parcelles aux Roches-de-Condrieu. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de projet réel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme avait été respecté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : JORION

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514793

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 12 août 2025. Cet arrêté, pris par le maire de Kremlin-Bicêtre sur la base des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, imposait la fermeture à 20 heures d’une épicerie afin de lutter contre des troubles à l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la baisse de chiffre d’affaires invoquée par la société requérante ne présentant pas, en l’espèce, une gravité telle qu’elle justifierait une suspension immédiate de la mesure contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JORION AVOCATS

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303111

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Chambourcy pour un projet de construction sur des parcelles classées en zone naturelle (Na) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants invoquaient l'illégalité de ce classement, notamment son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le classement en zone Na n'était pas incompatible avec le SDRIF, après une analyse globale de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma, et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SARL Rebeva, qui contestait quatre titres exécutoires émis par la Ville de Paris pour le recouvrement de droits de voirie additionnels (années 2016 à 2019) liés à ses dispositifs de chauffage. La société invoquait un vice de forme et de procédure ainsi qu'un défaut de matérialité des faits. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du code général de la propriété des personnes publiques et des arrêtés municipaux fixant les tarifs applicables. La demande de la société a donc été rejetée.

Avocat : JORION

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS La Taverne de la Butte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel la maire de Paris lui a refusé une autorisation d'installation d'une contre-terrasse estivale sur stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur des motifs de sécurité liés à la localisation de la terrasse, entre une bouche d'incendie et une voie, sur un trottoir exigu, sans que cette installation ne bloque l'accès des secours. La décision s'appuie sur les articles DG.14 et DG.5 de l'arrêté du 11 juin 2021 portant règlement des étalages et des terrasses, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SNC Opus Investissements, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel la maire de Paris avait exercé le droit de préemption urbain sur un immeuble situé rue de la Mare (20e arrondissement). La société requérante invoquait notamment un vice de compétence, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la maire disposait d'une délégation de compétence régulière du Conseil de Paris pour exercer ce droit et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JORION

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307752

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A née B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Charenton-le-Pont prolongeant sa suspension de fonctions. Par un mémoire du 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné la commune à verser à Mme A née B la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions de la commune présentées sur le même fondement.

Avocat : JORION AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403630

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de récupérer un trop-perçu de rémunération de 20 178,99 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l’académie de Créteil depuis le 1er décembre 2022. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.

Avocat : JORION AVOCATS

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Opus Investissements, qui contestait la décision de préemption du 12 décembre 2024 prise par la Régie immobilière de la Ville de Paris sur un immeuble situé dans le 15e arrondissement. La requête en excès de pouvoir, qui demandait l'annulation de cette préemption et une injonction de rétrocession, est donc classée sans examen au fond. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un acte de procédure.

Avocat : JORION

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir, sous astreinte, la communication d’un reçu pour solde de tout compte et d’une attestation de salaire. Le juge a constaté que le reçu avait été communiqué en cours d’instance, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l’attestation de salaire, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus d’un mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle l’injonction sollicitée ferait obstacle, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

13 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400975

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Montagne Ambulance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte rejetant sa candidature à un appel à projet pour des autorisations de transport sanitaire. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JORION

12 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501273

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président de la communauté de communes du sud de Mayotte (CCSUD) a prononcé une retenue sur le traitement de M. A, agent contractuel. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403536

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI des Lys, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement de seize lots à Cuisy-en-Almont. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet des Hauts-de-France du 8 juillet 2024, celle-ci s'étant substituée à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a également estimé que la requête était tardive, le recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été régularisé dans les délais impartis par le code de l'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JORION

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206444

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la communauté de communes du Sud de Mayotte (CASUD), qui demandait réparation pour des préjudices liés à son affectation sur un poste de chargé de mission et au retrait de son véhicule de service. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment le reclassement irrégulier et la violation de l'article 39-4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et injonctives de M. A.

Avocat : JORION

23 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504733

Avocat : JORION

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504733.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302965

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SAS Mayotte Channel Gateway d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département de Mayotte pour un montant de 10 113 258,09 euros. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : JORION

23 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102831

Le Tribunal administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Mayotte Channel Gateway. Cette société contestait un titre exécutoire de 8 660 445,35 euros émis par le conseil départemental de Mayotte le 26 mai 2021. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

17 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2101453

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. Jacques Martial Henry et Mme Soihirat El Hadad, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2021 approuvant la convention constitutive du groupement d'intérêt public « L'Europe à Mayotte ». Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des modalités d'approbation et de publication prévues par le décret n° 2012-91 du 26 janvier 2012 et l'arrêté du 23 mars 2012, ainsi que l'illégalité de la désignation du GIP comme organisme intermédiaire pour la gestion de fonds européens. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la convention elle-même étaient irrecevables, car celle-ci ne produit pas d'effets juridiques propres, et que les moyens soulevés contre l'arrêté d'approbation étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : JORION

16 juin 2025• 1ère chambre