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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03684

Avocat : JOSSEAUME

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure. Il a considéré que l'urgence liée à la conduite sous l'empire de stupéfiants justifiait la dispense de procédure contradictoire, conformément aux articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

2 avril 2026• CH 1 JU
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600623

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.

Avocat : JOSSEAUME

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104929

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent pris par la maire de Châteaulin concernant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial du 29 juillet 2021 avait perdu son objet suite à son abrogation et son remplacement par un nouvel arrêté du 27 octobre 2023, et a donc examiné la légalité de ce dernier. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, qui s'arrête avant le dispositif, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de danger imminent prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418278

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour un excès de vitesse de 51 km/h au-dessus de la limite autorisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis de conduire de cinq mois. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des conditions légales de suspension, et vice de procédure). **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration (motivation et procédure).

Avocat : JOSSEAUME

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506804

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-7, L. 234-1 et L. 235-1 du code de la route suite à un contrôle révélant alcoolémie et usage de stupéfiants, a été pris par une autorité compétente (délégation régulière) et est suffisamment motivé au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la matérialité des faits et aux délais, sont également écartés.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600118

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de restriction du permis de conduire avec obligation d'éthylotest anti-démarrage. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600119

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige concernant la légalité de l'arrêté préfectoral. La procédure est close sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600528

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la signature de l'arrêté par un chef de pôle était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir, et que la motivation, indiquant un taux d'alcoolémie de 0,83 mg/L, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de sept mois est donc maintenue.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501429

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision administrative, car celle-ci ne précisait ni son fondement légal exact (article L. 224-2 du code de la route) ni les raisons justifiant la durée maximale de la sanction. La décision est donc annulée pour violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

17 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00573

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500520

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

6 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600501

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601102

La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01678

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202144

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 février 2026• 4ème Chambre