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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03684

Avocat : JOSSEAUME

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure. Il a considéré que l'urgence liée à la conduite sous l'empire de stupéfiants justifiait la dispense de procédure contradictoire, conformément aux articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

2 avril 2026• CH 1 JU
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600623

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.

Avocat : JOSSEAUME

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418278

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour un excès de vitesse de 51 km/h au-dessus de la limite autorisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis de conduire de cinq mois. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des conditions légales de suspension, et vice de procédure). **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration (motivation et procédure).

Avocat : JOSSEAUME

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506804

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-7, L. 234-1 et L. 235-1 du code de la route suite à un contrôle révélant alcoolémie et usage de stupéfiants, a été pris par une autorité compétente (délégation régulière) et est suffisamment motivé au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la matérialité des faits et aux délais, sont également écartés.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600118

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de restriction du permis de conduire avec obligation d'éthylotest anti-démarrage. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600119

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige concernant la légalité de l'arrêté préfectoral. La procédure est close sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600528

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la signature de l'arrêté par un chef de pôle était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir, et que la motivation, indiquant un taux d'alcoolémie de 0,83 mg/L, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de sept mois est donc maintenue.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501429

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision administrative, car celle-ci ne précisait ni son fondement légal exact (article L. 224-2 du code de la route) ni les raisons justifiant la durée maximale de la sanction. La décision est donc annulée pour violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

17 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601102

La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400719

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation est suffisante, et que l'urgence justifie la dispense de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation et la procédure en cas d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403953

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et la légalité de la procédure malgré l'absence de contradictoire, justifiée par l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406356

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503782

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : JOSSEAUME

2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600049

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 224-2 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600165

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement l'exercice de sa profession de chauffeur routier. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600264

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un certificat d’immatriculation (carte grise) pour un véhicule acquis en avril 2024. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le requérant ne justifiant pas avoir fourni l’ensemble des pièces exigées par l’arrêté du 9 février 2009, notamment les justificatifs techniques de conformité pour un véhicule précédemment immatriculé hors de France. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la mesure sollicitée n’a pas été ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

28 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 août 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

28 janvier 2026• JU1