LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504247

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 95 km/h en zone limitée à 50 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, et que le préfet n'avait commis ni détournement de procédure ni violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

28 janvier 2026• JU1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405465

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2024 du préfet des Yvelines suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était légale et que l'absence de délai entre l'infraction et l'arrêté n'était pas un motif d'annulation.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402654

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du préfet des Yvelines du 7 février 2024 retirant l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., au motif qu’elle ne mentionnait pas les prénom et nom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402653

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour 7 mois. Le juge unique écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision est confirmée en raison de l’urgence liée à un excès de vitesse de 56 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un danger grave et immédiat.

Avocat : JOSSEAUME

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410088

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite en état alcoolique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que l'infraction d'alcoolémie caractérisait un danger grave et immédiat justifiant la suspension, sans que l'administration ait à démontrer un risque supplémentaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir du dispositif éthylotest anti-démarrage (EAD) dans le cadre d'une suspension administrative provisoire.

Avocat : JOSSEAUME

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504666

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

31 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503268

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025• JU1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la suspension préjudicie à l'activité professionnelle de commercial VRP du requérant, ce dernier présente un profil dangereux pour la sécurité routière (conduite sous stupéfiants, récidive, nombreuses infractions graves). La solution retenue privilégie la protection de l'ordre public et la sécurité routière sur les intérêts professionnels du conducteur.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

15 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l'administration avait rectifié le nombre de points retirés pour des infractions simultanées, rendant le permis à nouveau valide avec un solde de deux points et retirant la décision contestée. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. Concernant la demande d'annulation du retrait de points lié à une composition pénale, le tribunal a rappelé que l'information sur la perte de points est une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la composition pénale.

Avocat : JOSSEAUME

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516744

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait suspendu son permis de conduire pour une durée de six ans. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la durée de suspension au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. En cours d'instance, le préfet a produit un arrêté modificatif du 27 novembre 2025 ramenant la suspension à six mois, ce qui a fait disparaître la décision initiale de six ans. Le tribunal a donc constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que le moyen tiré de l'illégalité de la durée initiale était devenu sans objet, rejetant ainsi la requête.

Avocat : JOSSEAUME

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506892

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a justifié avoir délivré le titre à l’intéressée le 6 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de procès présentée par Mme B... a été rejetée.

Avocat : JOSSEAUME

17 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400631

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du préfet d’Eure-et-Loir du 5 août 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans qu’il soit nécessaire de recueillir les observations préalables du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

12 novembre 2025• Juge Unique
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504327

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension de permis de conduire de M. A..., prononcée pour cinq mois par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant. Il a considéré que la gravité de l’infraction et les exigences de sécurité routière primaient sur l’atteinte à la situation personnelle de l’intéressé.

Avocat : JOSSEAUME

5 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302521

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé partiellement la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2023 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour neuf mois. La suspension était motivée par un dépassement de vitesse de 51 km/h, relevant du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, selon le II du même article, la durée maximale d'une telle suspension ne pouvait excéder six mois, en l'absence de circonstances aggravantes prévues par la loi. La décision a donc été annulée en tant qu'elle fixait une durée supérieure à six mois, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504140

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502132

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025• JU1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 48 km/h). La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

3 octobre 2025• CH 1 JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508881

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et du droit à une contre-expertise, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : JOSSEAUME

1 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503532

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. Le juge unique a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision préfectorale était légalement justifiée par un excès de vitesse de 75 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un dépassement de plus de 40 km/h.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500889

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 128 km/h au lieu de 80 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• JU1