50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 267
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour via la plateforme ANEF. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la liberté de travailler, en raison de l'impossibilité de concrétiser une promesse d'embauche. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que l'administration, en ne lui permettant pas de déposer sa demande, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté de travailler. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : JOUNEAUX
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de la Guyane le 16 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’effectivité de sa vie familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Avocat : JOUNEAUX