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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOURDAINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant géorgien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation et donc illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des vices de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507409

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre les arrêtés d’expulsion du 10 juillet 2025. Le juge a constaté que la notification des arrêtés, effectuée par pli recommandé présenté le 15 juillet 2025 et non réclamé, était régulière et faisait courir le délai de recours de deux mois. La requête, enregistrée le 29 octobre 2025, était tardive car le délai expirait le 16 septembre 2025. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

27 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Gironde, la décision fixant le pays de destination et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'exécution des décisions litigieuses portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501613

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre la décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion et du retrait du titre de séjour.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d'annulation, considérant que la demande de constat de non-lieu formulée par la requérante équivalait à un désistement. Il a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a refusé de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504328

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait les décisions du 10 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour en Arménie. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : JOURDAIN

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 22 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a pris un arrêté de refus de séjour le 13 mai 2024, ce que le tribunal considère comme une exécution suffisante de l'injonction. L'argument de M. B... selon lequel l'absence de convocation préalable vicierait ce réexamen est écarté, car il relève de la légalité de la nouvelle décision et non de l'exécution du jugement. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'exécution sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506107

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Arménie, sa demande d'asile ayant été rejetée, et a donc estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURDAIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502084

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 19 avril 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le tribunal constate que le préfet a finalement procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a pris une nouvelle décision de refus. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de M. B étant devenues sans objet du fait de l'exécution de l'injonction.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501611

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 avril 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, malgré l'envoi d'un dossier complet par ce dernier le 28 février 2025. Le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 lui retirant sa carte de résident de 10 ans, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur une fraude, le requérant ayant divorcé peu après l'obtention de son titre de séjour, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que la préfète aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de statuer, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit concernant l'utilisation de faux documents, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1, L. 435-4, L. 423-23, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502233

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Ensuite, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier, de l'absence d'attaches familiales fortes en France et de son comportement délictueux. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas démontrée et la menace pour l'ordre public étant établie.

Avocat : JOURDAIN

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503593

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour obtenir une autorisation provisoire de séjour après l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait convoqué le requérant pour lui remettre ce document, rendant la demande d'injonction sans objet sur ce point. Concernant la restitution du passeport et de la carte d'identité, le tribunal a relevé que ces documents étaient retenus par l'autorité judiciaire, échappant à la compétence du préfet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, sur la base des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : JOURDAIN

27 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502089

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 juin 2024 annulant des arrêtés préfectoraux d'éloignement et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen malgré la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État, passé un délai d'un mois, pour assurer l'exécution complète du jugement. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 mai 2025• Eloignement 72 heures