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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JULIEEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B, fonctionnaire de la police nationale. Le requérant contestait le refus de l'administration de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire à compter du 5 juillet 2024, ainsi que son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence du signataire ou de l'erreur de droit au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B, fonctionnaire de la police nationale, contestant le refus de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire et son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'absence de précisions sur sa situation financière globale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501367

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506911

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : BON-JULIEN

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302256

Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Sur le fond, il considère que le requérant, bien qu'étant à Mayotte depuis 2015, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses, ni d'une insertion sociale ou professionnelle récente, pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAURENT JULIEN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Camopi pour non-respect d’une promesse d’embauche formulée par courrier du 16 janvier 2023. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la promesse d’embauche, ferme et précise, suivie de l’acceptation de Mme B et de sa démission de son poste précédent, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303915

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un contribuable ayant résidé temporairement en France sans sa famille, qui contestait son imposition distincte au titre de l’année 2019. Le tribunal a fait application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, jugeant que la séparation de toit avec son épouse, ayant cessé au 31 décembre 2019, ne présentait pas un caractère permanent. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de l’impôt sur le revenu litigieux, en ordonnant une imposition commune avec son épouse et ses enfants, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301488

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Auchan Hypermarché tendant à la décharge de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux, notamment le choix du local-type de comparaison pour l'hypermarché et la qualification du centre auto comme unité d'évaluation distincte. Le tribunal a considéré que les différences invoquées par la société (notamment la situation géographique et la surface) ne justifiaient pas l'application d'un abattement ou un changement de local-type, et que la société n'apportait pas la preuve de l'inexactitude des surfaces déclarées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : JULIEN

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301963

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SCI Mathilde contestant les décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 20 décembre 2022. Ces décisions prononçaient le retrait et le reversement de subventions accordées pour deux logements à Caudebec-les-Elbeuf, en raison du non-respect des engagements conventionnels de location. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 321-20 du code de la construction et de l'habitation et 21 du règlement général de l'ANAH n'était pas fondé.

Avocat : KRAIEM JULIE

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301964

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SCI Mathilde contestant deux décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 20 décembre 2022. Ces décisions prononçaient le retrait et le reversement de subventions accordées pour des logements à Caudebec-les-Elbeuf, en raison du non-respect des engagements de location. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 321-4 et R. 321-20 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KRAIEM JULIE

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300704

Avocat : PAGE JULIE

27 février 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201769

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C A, assistante maternelle contractuelle de droit public, qui contestait son licenciement pour faute grave prononcé par le maire d'Ussel le 14 octobre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du code du travail, jugeant que la requérante, agent d'un service public administratif, relevait du droit public et non du droit privé. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, estimant qu'aucun texte ni principe général n'impose un délai maximal entre l'entretien préalable et la sanction, même après une suspension de fonctions. Enfin, le tribunal a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 février 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300504

Avocat : PAGE JULIE

19 décembre 2024
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300506

Avocat : PAGE JULIE

19 décembre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201390

Avocat : SELARL MENARD-JULIENNE

3 décembre 2024• 3ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201644

Avocat : PAGE JULIE

28 novembre 2024
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301612

Avocat : JULIEN PEGGY-ANNE

19 novembre 2024• 2ème chambre