322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
322
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 641
Avec résumé IA
Avocat : PEPIN JULIETTE
Avocat : SEGAUD JULIE
Avocat : BON-JULIEN
Avocat : JULIEN
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Cellnex France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de l'arrêté du maire d'Avignon du 7 septembre 2022 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'installation d'une station de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'instance et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé un ressortissant vénézuélien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que l'intéressé avait manifesté sa volonté de demander l'asile sans qu'aucune décision n'ait été prise à ce titre. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien entré en France à 13 ans, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa scolarité continue, de sa relation avec une ressortissante en situation régulière dont il attend un enfant, et de sa convocation en préfecture pour un examen de son droit au séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant haïtien entré en France avant l'âge de 13 ans, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise au vu de la scolarité suivie en France, du dépôt d'une demande de titre de séjour en cours d'examen, et de l'absence de condamnation pénale.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. J et autres requérants, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire de Jonzac à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Hivory. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la SAS Hivory tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 25 mars 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante surinamienne. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (vice de compétence, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) ne crée, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par des nécessités d’ordre public. La condition d’urgence n’est pas examinée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait la suspension de l'arrêté du 28 septembre 2023 refusant l'imputabilité au service de sa maladie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : NOEL JULIE