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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

273 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

273

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JULIENEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600829

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, Hivory. Elle condamne cette dernière à verser 1 000 euros à la communauté de communes Cœur du Pays Haut au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la commune d'Audun-le-Roman qui n'était pas partie à l'instance.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603228

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension par la société TDF concernant le refus implicite du maire de Bouafle de délivrer un certificat de non-opposition tacite à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public du déploiement du réseau mobile et les engagements contractuels de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision municipale et enjoint au maire de délivrer le certificat à titre provisoire.

Avocat : BON-JULIEN

26 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02425

Avocat : TALAN AVOCAT BON JULIEN

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400650

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... au titre de la solidarité nationale pour l'amputation de sa main droite survenue lors d'une hospitalisation. La juridiction a jugé que les conséquences de l'acte médical (la pose d'un cathéter) n'étaient pas anormales au regard de l'état de santé critique du patient, qui présentait un tableau de choc septique sévère. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique pour l'engagement de la solidarité nationale.

Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône d'antenne-relais par la société TDF. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'intérêt public de la couverture mobile et qu'un doute sérieux existait sur la légalité des motifs d'opposition. Il a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition provisoire et a condamné la commune aux dépens, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601448

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin à une suspension d'exécution d'une autorisation d'urbanisme. La société TDF avait obtenu la levée de la suspension, initialement prononcée pour vice de hauteur de clôture, après avoir régularisé ce point par un arrêté modificatif. Le juge a rejeté les autres moyens d'illégalité soulevés par un riverain, estimant qu'ils ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, et a appliqué les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600770

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601753

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. Le juge a rejeté la demande de la société TDF, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'invocation d'une insuffisance de couverture réseau. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

3 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement TAMA, CEFAP TP et EMGC. Celle-ci contestait la décision de la métropole Nice Côte d’Azur d’écarter leur offre comme irrégulière pour le lot n°1 d’un marché de travaux, en raison de la désignation d’un référent développement durable unique pour l’ensemble du groupement. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère régulier de l’offre n’était pas fondé, le règlement de la consultation exigeant un référent « par entreprise du groupement », et que l’absence de régularisation était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d’annulation, sans application des textes relatifs aux frais irrépétibles.

Avocat : JULIEN

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300615

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie par la SAS TDF. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article UC4 du plan local d'urbanisme, qui limite la hauteur des antennes sur pylônes, à un projet d'antennes camouflées dans des cheminées. La commune a été enjointe de prendre un arrêté de non-opposition et condamnée aux dépens.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305412

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire d'Aubagne à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune soulevait une irrecevabilité pour tardiveté de la requête, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la notification de la décision par voie électronique n'était pas régulière, faute d'accord exprès préalable de la société. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 17 mars 2023, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 11 du règlement de la zone UB du PLU relatives à l'insertion paysagère. En conséquence, la décision de refus de certificat de non-opposition tacite du 15 mai 2023 a également été annulée par voie de conséquence, et une injonction a été prononcée pour délivrer l'autorisation.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307184

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Marseille du 23 mai 2023 rejetant sa déclaration préalable pour la pose d’antennes sur un bâtiment. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des règles de complétude du dossier et des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des articles R. 423-38, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400155

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation dans le secteur de la sécurité privée. La juridiction a constaté que l’administration s’était fondée sur des faits matériellement inexacts (une interpellation et des saisies de stupéfiants) pour reprocher au requérant un comportement contraire à la probité au sens de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Elle a enjoint au directeur du CNAPS de délivrer cette autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : ALAIN BADUEL ET JULIEN GAUTIER

19 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600212

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension par la société TDF, a constaté un non-lieu à statuer. La société TDF s'est désistée de sa requête après que la commune d'Assas a retiré, par un arrêté du 26 janvier 2026, sa décision d'opposition du 1er septembre 2025 et délivré un certificat de non-opposition tacite pour le projet d'installation d'une antenne-relais. En conséquence, le juge a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

6 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

5 février 2026• 1ère chambre