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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent cette mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sierra-léonais contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation de signature régulière.

SELARL AD JUSTITIAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516060

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. Le juge a retenu que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les justificatifs d'activité professionnelle du requérant dans un métier en tension, au regard des conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

31 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604541

La décision concerne une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les Frérots » car l'urgence n'est pas caractérisée. Le juge estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation et s'est lui-même placé dans cette situation en ouvrant sans autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JUST

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509758

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que l'autorité signataire était incompétente et que les décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue impose à l'administration un réexamen des situations des requérants.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501100

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en attente d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application des textes, en fondant sa décision sur l'article L. 731-3 du CESEDA alors que l'arrêté lui-même constatait une perspective raisonnable d'éloignement, ce qui relève du régime de l'article L. 731-1. **Textes appliqués** : Articles L. 731-1, L. 731-3, L. 732-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 mars 2026• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601573

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501965

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre le rejet d'une demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction retient que le recours, dirigé contre l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024, est tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois à compter de la notification réputée faite le 30 novembre 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501434

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la désignation du pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions, régulièrement signées par un secrétaire général délégué, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la courte durée de séjour en France, du rejet de la demande d'asile de son épouse et de la possibilité d'un traitement médical adapté en Arménie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, estimant que les conditions en Arménie ne caractérisaient pas un traitement inhumain ou dégradant.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501878

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme D..., une ressortissante arménienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions du préfet, prises après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissent pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et qu'aucun risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en Arménie n'est établi. Le tribunal applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508562

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et lui imposant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une présence régulière en France et d'une insertion sociale particulière. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant dans le cadre d'une délégation régulière.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et lui imposant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence de justification d'une présence régulière en France et d'une insertion sociale ou professionnelle particulière. Elle a également écarté le grief d'incompétence du signataire de l'arrêté et n'a pas examiné le moyen relatif à l'interdiction de retour, celui-ci étant devenu sans objet.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404428

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509757

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 3 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507662

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante du Kosovo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante disposant d'un récépissé valable et n'apportant pas de justifications suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402009

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance de son permis de conduire après l'épreuve pratique du 20 octobre 2023. Le juge a estimé que, malgré un problème technique ayant empêché la transmission du certificat d'examen détaillé, l'administration avait justifié l'échec par un relevé manuscrit des compétences non acquises et une erreur éliminatoire. La décision s'appuie sur les articles du code de la route et les arrêtés de 2010, 2012 et 2013 relatifs à l'examen du permis de conduire. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506380

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours professionnel et de sa situation personnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de la Loire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé, arrivé récemment en France, pouvait se poursuivre en Algérie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505450

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation concernant un jugement de divorce étranger et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-14 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514325

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C... et M. A..., ressortissants moldaves, qui contestaient les arrêtés du 10 novembre 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le vice de procédure fondé sur l'article 24 de la loi du 12 avril 2000, inapplicable en l'espèce, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

28 novembre 2025• ELOIGNEMENT